Groupe V place TIAMP au cœur de ses processus métiers

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Groupe V place TIAMP au cœur de ses processus métiers

Groupe V place TIAMP au cœur de ses processus métiers

Groupe V est un groupe familial régional de 160 salariés, structuré autour de 4 entités, dont 3 entités productrices. L’entreprise intervient sur plusieurs métiers du BTP : génie civil industriel, travaux publics, réseaux publics, voiries, réseaux d’eau, ainsi que services généraux.

Pour accompagner la gestion de ses affaires, structurer ses processus et renforcer le pilotage de ses opérations, Groupe V s’appuie depuis octobre 2024 sur TIAMP, l’ERP métier dédié aux entreprises du BTP. Thomas Boucland, DSI chez Groupe V, revient sur les raisons de ce choix, les bénéfices constatés et la place prise par TIAMP dans l’organisation quotidienne du groupe.

Un projet de changement d’ERP pour conserver l’existant tout en gagnant en structure

Avant l’adoption de TIAMP, Groupe V utilisait déjà un ERP. Dès 2023, l’entreprise engage un projet de changement, avec un objectif clair : trouver une solution capable de couvrir le même périmètre fonctionnel, sans perte pour les équipes, tout en apportant davantage de souplesse, de lisibilité et de potentiel d’évolution.

L’enjeu n’était pas de repartir d’une feuille blanche, mais de sécuriser la continuité des usages tout en modernisant l’outil. Pour Thomas Boucland, TIAMP a répondu à cette attente par son approche modulaire, sa richesse fonctionnelle et sa capacité à rester proche des réalités métier.

« Nous cherchions une solution simple et modulaire, sans aller dans du spécifique à outrance. TIAMP nous a séduits par son approche métier, mais aussi par le dynamisme et la souplesse de LSE. C’est un produit vivant, qui continue d’évoluer. »

La reprise partielle des données nécessaires a également permis d’assurer une transition maîtrisée, sans rupture majeure dans les habitudes de travail des équipes.

Un ERP métier pour relier les études, les travaux et les fonctions support

Dans le choix de TIAMP, Groupe V met en avant la profondeur fonctionnelle de l’outil. Études de prix, devis, suivi financier des opérations, achats, validations, sous-traitance, lien avec la comptabilité externe et la paie : l’ERP permet de structurer un large périmètre d’usages.

Là où certains traitements étaient auparavant réalisés dans des outils annexes, TIAMP permet aujourd’hui de centraliser les données et de limiter la multiplication des logiciels satellites.

« Avant, certaines analyses étaient faites en dehors de l’ERP. Aujourd’hui, elles sont directement intégrées dans TIAMP. Cela nous fait gagner du temps et nous permet de mieux piloter l’activité. »

Pour Groupe V, cette centralisation apporte une vraie continuité entre les différentes étapes d’une affaire. Le devis, la gestion des variantes, les commandes, le suivi des dépenses, les recettes et les factures peuvent être suivis dans un même environnement, de l’analyse de l’offre jusqu’à la fin du chantier.

De l’analyse de l’offre au suivi de chantier

TIAMP s’est progressivement imposé comme un outil central dans l’organisation de Groupe V. L’ERP accompagne les équipes dès la phase d’étude de prix, avec une mise au point des devis plus détaillée, plus fiable et plus concrète. La gestion des variantes fait également partie des fonctionnalités appréciées, notamment pour mieux structurer les réponses commerciales et techniques.

Côté travaux, TIAMP permet de suivre les opérations avec une vision financière plus claire. Les équipes disposent d’indicateurs sur les devis en cours ou traités, le chiffre d’affaires associé, les commandes, les achats par typologie, les principaux clients, les dépenses et recettes du mois par chantier, ou encore l’état des factures.

« TIAMP est aujourd’hui au cœur de nos processus. Il n’y a pas de devis, pas de commande, pas de suivi administratif sans TIAMP. Tous les travaux support liés aux opérations passent par l’ERP. »

Cette continuité permet à Groupe V de mieux fiabiliser ses données, de réduire les ressaisies et de disposer d’une vision plus homogène de l’activité.

Des workflows pour sécuriser les validations et les processus sensibles

Parmi les fonctionnalités particulièrement utiles au quotidien, Thomas Boucland souligne l’intérêt du suivi financier des opérations et des workflows de validation. Ces circuits permettent de mieux encadrer les décisions, de fluidifier les échanges et de sécuriser les étapes importantes.

La gestion de la sous-traitance constitue également un point fort. Avec le module Approval, Groupe V peut suivre les attestations de sous-traitance, sécuriser l’établissement des marchés et bloquer certains traitements lorsque les documents requis ne sont pas à jour.

Cette logique de contrôle permet de structurer davantage les processus internes, tout en donnant aux équipes un cadre clair pour avancer.

Une adoption portée par l’accompagnement projet

Comme tout projet ERP, le déploiement de TIAMP a nécessité un vrai pilotage interne. Pour Groupe V, la réussite du projet repose sur deux facteurs : un accompagnement de proximité côté LSE et une organisation interne capable de porter le changement.

« Il faut mettre en place un vrai relais en interne pour piloter le projet, suivre les changements et définir les processus à l’avance. Il est essentiel de bien connaître ses besoins métier, et pas seulement de maîtriser les usages en surface. »

Thomas Boucland souligne également la disponibilité des équipes LSE tout au long du projet.

« Audrey a été très présente, avec un vrai répondant dans les échanges. Le changement s’est fait, et les délais ont été tenus. »

Cette proximité a permis d’accompagner les équipes dans la prise en main de l’outil et de sécuriser la transition vers le nouvel ERP.

Une solution appelée à continuer d’évoluer

Pour les années à venir, Groupe V souhaite poursuivre l’évolution de son utilisation de TIAMP. L’objectif est de continuer à faire vivre l’outil, à l’adapter aux besoins de l’entreprise et à exploiter les possibilités offertes par l’ERP.

Parmi les axes d’évolution identifiés figurent notamment la co-traitance et la mobilité, avec des attentes autour d’une logique de saisie terrain adaptée aux équipes opérationnelles.

« L’enjeu, c’est de continuer à faire vivre TIAMP et à rechercher l’amélioration. C’est important pour nous d’avoir un outil qui évolue avec nos besoins. »

Une solution recommandée aux entreprises structurées du BTP

Pour Thomas Boucland, TIAMP s’adresse particulièrement aux entreprises structurées ou en cours de structuration, qui souhaitent mieux relier leurs processus et suivre leurs affaires de bout en bout.

« Oui, je recommanderais TIAMP à des entreprises structurées, notamment pour suivre une affaire depuis l’analyse de l’offre jusqu’au suivi de chantier. »

Avec TIAMP, Groupe V dispose aujourd’hui d’un ERP métier central, capable de relier les études, les travaux, les achats, les validations et le suivi financier. Une solution qui permet à l’entreprise de gagner en cohérence, en visibilité et en maîtrise sur l’ensemble de sa chaîne opérationnelle.

Objectifs du projet

  • Conserver le périmètre fonctionnel existant sans perte pour les équipes
  • Remplacer un ancien outil par une solution plus structurée et évolutive
  • Centraliser les analyses et réduire les logiciels satellites
  • Relier les études, les travaux, les achats et le suivi financier
  • Sécuriser les processus de validation et de sous-traitance

Bénéfices perçus par Groupe V

  • Un ERP central au cœur des processus métier
  • Une meilleure continuité entre devis, commandes et suivi de chantier
  • Des indicateurs de pilotage accessibles plus rapidement
  • Un gain de temps grâce à la centralisation des données
  • Une solution modulaire, vivante et adaptée aux réalités du BTP

BTP et travaux publics : à quoi faut-il s’attendre en 2027 ?

BTP et travaux publics : à quoi faut-il s’attendre en 2027 ?

Après plusieurs années marquées par l’inflation, la tension sur les matériaux, la crise du logement neuf et l’instabilité des aides à la rénovation, le secteur du BTP entre dans une période charnière. 2027 ne s’annonce pas comme une année de rupture brutale, mais plutôt comme une année de transition : transition réglementaire, transition environnementale, transition numérique et transition dans la manière de piloter les chantiers.

Pour les entreprises du bâtiment et des travaux publics, l’enjeu sera clair : continuer à produire dans un contexte économique encore incertain, tout en absorbant des obligations nouvelles et en renforçant la qualité de leurs données.

Des chantiers de plus en plus encadrés par la transition environnementale

En 2027, la transition environnementale continuera à transformer les pratiques du BTP. La RE2020 a déjà changé la manière de penser la construction neuve, en intégrant non seulement la performance énergétique, mais aussi l’empreinte carbone du bâtiment sur l’ensemble de son cycle de vie. Même si le prochain grand jalon réglementaire est fixé à 2028, l’année 2027 sera une année de préparation importante pour les maîtres d’ouvrage, les entreprises et les bureaux d’études.

Les entreprises devront aussi composer avec la montée en puissance du décret tertiaire. Les bâtiments tertiaires de plus de 1 000 m² sont engagés dans une trajectoire de réduction progressive de leurs consommations d’énergie, avec un premier objectif fort à 2030. Cela ouvre des perspectives pour les acteurs de la rénovation, de l’efficacité énergétique, de la maintenance et du pilotage énergétique, mais impose aussi davantage de traçabilité dans les travaux réalisés.

La gestion des déchets et des matériaux restera également un sujet central. La filière REP PMCB, entrée en vigueur pour les produits et matériaux de construction, poursuit son objectif : mieux organiser la collecte, la traçabilité et la valorisation des déchets du bâtiment. La refondation engagée par les pouvoirs publics vise justement à rendre le dispositif plus lisible, plus efficace et économiquement soutenable pour les entreprises.

Dans ce contexte, la donnée devient un véritable outil de preuve. Savoir quels matériaux ont été commandés, livrés, posés, évacués ou valorisés ne relève plus seulement de la bonne organisation interne. C’est aussi une condition pour répondre aux attentes des clients, des donneurs d’ordre et des obligations réglementaires.

2027, l’année où la facturation électronique entre dans le quotidien des PME

Le grand sujet numérique de 2027 sera évidemment la facturation électronique. La réforme démarre dès le 1er septembre 2026 avec l’obligation, pour toutes les entreprises assujetties à la TVA, d’être capables de recevoir des factures électroniques. À cette même date, les grandes entreprises et les ETI devront également émettre leurs factures électroniques. Les PME et micro-entreprises entreront ensuite dans l’obligation d’émission au 1er septembre 2027.

Concrètement, les factures devront transiter par une plateforme agréée. Le Portail Public de Facturation se recentre sur ses fonctions d’annuaire et de concentrateur de données, tandis que les plateformes agréées assurent les échanges entre entreprises et la transmission des données obligatoires à l’administration. L’AIFE précise également que l’annuaire de la facturation électronique recense les entreprises et indique, pour chacune, la plateforme agréée qui gère ses données et ses adresses électroniques de facturation.

Pour les entreprises du BTP, l’enjeu ne sera donc pas seulement d’envoyer une facture dans un nouveau format. Le vrai sujet sera la qualité des données en amont : SIREN, SIRET, adresses, informations clients et fournisseurs, références de chantier, codes services, statuts de facturation. Une base tiers mal renseignée pourra entraîner des rejets, des retards de traitement et donc des tensions de trésorerie.

C’est pourquoi 2027 doit se préparer dès 2026. Les entreprises qui auront nettoyé leurs bases, structuré leurs flux et connecté leur ERP à une solution compatible avec une plateforme agréée gagneront du temps au moment du basculement. Chez LSE, TIAMP s’inscrit précisément dans cette logique : permettre aux utilisateurs de continuer à travailler dans leur ERP, tout en intégrant une plateforme agréée via API afin de simplifier le passage à la facturation électronique.

Un mot d’ordre pour 2027 : mieux piloter

Si l’on devait résumer 2027 en une phrase, ce serait celle-ci : le BTP devra faire plus avec une information plus fiable. Plus de conformité, plus de traçabilité, plus de sobriété, plus de visibilité financière, mais aussi plus de réactivité face aux aléas.

Les entreprises qui réussiront le mieux cette transition ne seront pas forcément celles qui ajouteront le plus d’outils. Ce seront celles qui sauront mieux faire circuler l’information entre le chantier, le bureau et la direction.

Dans un secteur où chaque décision peut peser sur la marge, disposer d’une donnée propre, centralisée et exploitable devient un avantage concurrentiel. En 2027, piloter un chantier ne consistera plus seulement à suivre l’avancement physique des travaux. Il faudra aussi suivre les flux financiers, les engagements, les documents, les obligations environnementales et les données de facturation.

Le BTP reste un métier de terrain. Mais en 2027, le terrain aura plus que jamais besoin d’une donnée fiable pour avancer sereinement.

ERP BTP : comment TIAMP aide les PME et ETI à mieux piloter leurs chantiers

Dans le BTP, les informations circulent vite… mais rarement au bon endroit. Entre le bruit du chantier, les réunions du bureau d’études, les échanges avec les fournisseurs, les arbitrages des achats et les impératifs de la comptabilité, chaque service produit et utilise des données essentielles au bon déroulement de l’activité.

Un devis, un bon de livraison, une photo prise sur le terrain ou une facture fournisseur peuvent sembler être des éléments isolés. En réalité, ils racontent tous la même histoire : celle de votre affaire en cours.

Le vrai problème, c’est que cette histoire est encore trop souvent dispersée entre un carnet qui traîne dans une camionnette, un fichier Excel partagé, une boîte mail saturée et un logiciel comptable qui ne dialogue pas toujours avec le reste de l’organisation. À mesure que l’entreprise grandit, cette dispersion devient plus difficile à gérer. Les équipes passent du temps à chercher, vérifier, ressaisir ou relancer, au lieu de se concentrer sur l’essentiel : faire avancer les chantiers, préserver les marges et satisfaire les clients.

C’est précisément pour recréer ce lien et fluidifier le quotidien des équipes que LSE a développé TIAMP. Cet ERP BTP n’a pas été pensé pour ajouter une couche administrative supplémentaire, mais pour centraliser l’activité, structurer les informations et offrir aux dirigeants une vision plus claire de ce qui se passe réellement dans l’entreprise.

La donnée est partout, mais le quotidien reste fragmenté

Sur un chantier, la réalité évolue à chaque minute. Une livraison arrive avec du retard, une équipe de sous-traitance décale son intervention, un conducteur de travaux valide une étape importante, un client demande une précision et, au même moment, un fournisseur transmet une facture. Chaque événement génère une information utile. Mais sans outil commun, cette information suit rarement un parcours simple.

Les professionnels du bâtiment connaissent bien ces situations. On passe du temps à ressaisir les mêmes heures de main-d’œuvre. On court après un bon de livraison introuvable pour valider une facture. On découvre parfois trop tard qu’un achat n’a pas été imputé au bon chantier. On reconstitue une situation de travaux à partir de plusieurs sources différentes. Et lorsque la direction demande une vision claire de la rentabilité, il faut souvent consolider des informations éparpillées entre plusieurs services.

Ce n’est pas un problème de compétence des équipes. C’est un problème de circulation de l’information. Dans le BTP, chacun fait souvent au mieux avec les outils dont il dispose. Mais lorsque l’information circule par e-mail, papier, téléphone, tableur ou dossier partagé, elle finit forcément par se fragiliser.

Dans un secteur où les marges sont serrées, une donnée mal transmise ou un document égaré se paie rapidement. Cela peut retarder une validation, ralentir une facturation, créer un litige fournisseur ou fausser le suivi budgétaire d’un chantier. Pour bien gérer une entreprise aujourd’hui, il ne suffit plus de produire sur le terrain. Il faut aussi savoir faire remonter la bonne information, au bon moment, et la rendre exploitable par les bonnes personnes.

C’est tout l’enjeu d’un ERP métier : permettre à l’entreprise de ne plus courir après l’information, mais de la faire vivre naturellement tout au long du cycle de l’affaire.

TIAMP : le fil conducteur qui relie le terrain, le bureau et la direction

L’idée centrale de TIAMP, c’est de faire de l’affaire le cœur battant de l’entreprise. Une affaire ne se limite pas à un numéro de dossier ou à une ligne dans un tableau. Elle commence dès les premières étapes commerciales, se construit au moment de l’étude, prend vie sur le chantier, puis se clôture avec la facturation, l’analyse et le retour d’expérience.

TIAMP accompagne cette continuité. Dès la phase de réponse aux appels d’offres, l’ERP permet de structurer les informations importantes et de limiter les doubles saisies. Grâce à l’intégration avec des outils comme Spigao, les équipes peuvent gagner du temps dans la récupération des pièces et la préparation des dossiers. Lors du chiffrage, les données d’étude permettent de construire une base plus fiable pour le suivi futur du chantier. Une fois le marché signé, ces éléments ne sont pas perdus : ils nourrissent le budget d’exécution et deviennent une référence pour piloter l’affaire.

Cette logique est particulièrement précieuse dans le BTP, où les sujets se répondent en permanence. Une étude de prix ne sert pas uniquement à remporter un marché. Elle prépare aussi le suivi des coûts. Un bon de commande n’est pas seulement un document achat. Il engage un budget chantier. Un bon de livraison n’est pas seulement une pièce administrative. Il prouve une livraison, justifie une dépense et peut sécuriser une facture fournisseur.

Avec TIAMP, ces éléments sont rattachés au bon contexte. Les achats, la sous-traitance, le matériel, les documents, les situations de travaux ou encore les factures ne sont plus traités comme des éléments isolés. Ils s’inscrivent dans une même chaîne de gestion.

Le vrai déclic arrive lorsque le terrain et le bureau commencent à travailler sur la même information. Grâce à la mobilité, les équipes chantier peuvent faire remonter plus simplement ce qui se passe réellement sur site. Un chef de chantier peut transmettre un pointage, associer un document, signaler une information importante ou rattacher un bon de livraison au bon dossier. Le bureau, lui, récupère une information plus fraîche, plus fiable et mieux structurée.

Cette connexion change le quotidien. Elle évite de ressaisir les mêmes données à plusieurs endroits. Elle réduit les oublis. Elle facilite les validations. Elle donne aux conducteurs de travaux une meilleure vision de leurs chantiers et permet aux services administratifs de traiter les dossiers avec moins d’allers-retours.

TIAMP ne remplace pas l’expérience métier des équipes. Il vient la soutenir. Il apporte un cadre commun, une information centralisée et une meilleure continuité entre ceux qui produisent l’information sur le terrain et ceux qui l’exploitent au bureau.

Mieux piloter pour mieux anticiper l’avenir

Au fond, la valeur d’un bon ERP ne se mesure pas seulement au nombre de fonctionnalités disponibles. Elle se mesure à la qualité des décisions qu’il permet de prendre.

Dans beaucoup d’entreprises, la direction doit attendre la fin du mois, ou parfois même la fin d’un chantier, pour mesurer précisément la rentabilité d’une affaire. Or, dans le BTP, attendre trop longtemps signifie souvent perdre la possibilité d’agir. Une dérive de marge repérée trop tard est difficile à corriger. Un engagement mal suivi peut peser sur le résultat. Une facture retardée peut fragiliser la trésorerie.

Avec TIAMP, l’objectif est de rendre le pilotage plus lisible et plus régulier. Les conducteurs de travaux, les responsables d’exploitation et les dirigeants peuvent s’appuyer sur une information partagée pour suivre l’avancement, les engagements, le reste à dépenser, la facturation et les écarts éventuels. Les décisions ne reposent plus uniquement sur des impressions ou des consolidations tardives, mais sur une vision plus structurée de l’activité.

Cela ne supprimera jamais les aléas du BTP. Un chantier restera toujours vivant, avec ses urgences, ses imprévus et ses ajustements. Mais un outil adapté permet de mieux les absorber. Il donne aux équipes les moyens de comprendre plus vite, de réagir plus tôt et de piloter l’activité avec davantage de sérénité.

Anticiper, c’est aussi préparer les grandes échéances du secteur. La réforme de la facturation électronique en est un bon exemple. Demain, les entreprises devront émettre et recevoir leurs factures dans un cadre beaucoup plus structuré. Pour éviter les rejets, les retards ou les corrections de dernière minute, il faudra s’appuyer sur des données propres : SIREN, SIRET, adresses, informations clients et fournisseurs, références de facturation.

Dans le cadre de la réforme de la facturation électronique, LSE se positionne comme Solution Compatible et intégrera la plateforme agréée IOPOLE à TIAMP via API. Concrètement, les utilisateurs continueront à travailler dans leur ERP, sans portail supplémentaire à gérer. L’enjeu, dès aujourd’hui, est de fiabiliser les données : SIREN, SIRET, adresses, informations clients et fournisseurs, afin d’éviter les rejets au moment du passage à la facturation électronique. 

L’enjeu, dès aujourd’hui, n’est donc pas seulement de “brancher” une solution de facturation électronique. Il est de fiabiliser les bases. Nettoyer les fiches clients et fournisseurs, vérifier les SIREN/SIRET, corriger les informations manquantes et structurer les données devient une étape clé pour réussir la transition.

Enfin, parce que la gestion d’une entreprise ne s’arrête pas à la production de la facture, TIAMP s’inscrit aussi dans un écosystème connecté. L’ERP peut dialoguer avec des solutions comptables modernes, comme Pennylane, afin de fluidifier les échanges d’écritures et de limiter les ressaisies. Là encore, la logique reste la même : faire circuler l’information plutôt que la recopier.

Un logiciel ne remplacera jamais les femmes et les hommes du terrain. Il ne supprimera pas les imprévus, les urgences ou les arbitrages du quotidien. Mais il peut donner aux équipes un point d’appui solide. Il peut aider une entreprise à mieux voir, mieux comprendre et mieux décider.

Avec TIAMP, LSE propose aux entreprises du BTP un ERP pensé pour leur réalité : des affaires à suivre, des chantiers à piloter, des marges à préserver, des documents à retrouver, des équipes à coordonner et des décisions à prendre au bon moment.

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Les équipes de LSE sont à votre disposition pour échanger sur vos problématiques métiers et vous proposer une démonstration personnalisée. Demandez votre démo.

Facturation électronique 2026 : comprendre la réforme et ses impacts pour les entreprises du BTP

La facturation électronique devient une obligation pour toutes les entreprises en France à partir de 2026. Cette réforme de la facturation électronique va profondément transformer les habitudes, notamment dans le secteur du BTP où les processus sont souvent complexes.

Mais concrètement, que va changer la facturation électronique dans votre quotidien ?
Et surtout, comment s’y préparer simplement, sans perturber votre organisation ?

Avec la publication de la norme XP Z12-014, les règles deviennent plus concrètes. Elle permet de comprendre comment fonctionne réellement la facturation électronique et comment les entreprises vont devoir s’adapter.

Une réforme de la facturation électronique qui change les règles du jeu

Aujourd’hui, vous envoyez vos factures directement à vos clients, généralement en PDF. Demain, ce ne sera plus possible.
Avec la réforme de la facturation électronique, toutes les factures devront passer par une Plateforme Agréée (PA). Cette plateforme devient un intermédiaire obligatoire entre vous, votre client et l’administration fiscale.
La facturation électronique ne consiste donc pas simplement à dématérialiser vos factures. Elle impose un nouveau circuit d’échange, plus structuré et plus sécurisé.
Pour les entreprises du BTP, cela ne change pas votre manière de travailler sur le terrain, mais cela modifie la façon dont vos factures sont transmises et suivies.

Une facture électronique qui se suit du début à la fin

L’un des grands changements apportés par la réforme, et confirmé par la norme XP Z12-014, c’est que la facture ne sera plus un simple document figé.
L’un des grands changements de la facturation électronique est la notion de suivi.
Elle va désormais suivre un véritable parcours.

Une fois envoyée, vous saurez si elle a bien été reçue, si elle a été acceptée, refusée ou mise en attente. Vous pourrez aussi savoir si elle a été payée.
Autrement dit, la facture devient “vivante”. Elle vous donne des informations en temps réel sur son état. Elle sera donc plus facile à suivre et vous permettra de mieux piloter votre activité et d’éviter les zones d’ombre.

Dans le secteur du BTP, où les situations de travaux, les acomptes ou les litiges sont fréquents, c’est une évolution majeure. Cela permet de mieux suivre ce qui se passe, sans devoir relancer constamment ou chercher l’information.
Une facture ne sera plus un document envoyé sans visibilité. Elle devient un élément suivi en temps réel, avec différents statuts.

Des cas métiers du BTP enfin pris en compte

Pendant longtemps, la facturation électronique a été pensée de manière assez théorique. La norme XP Z12-014 change la donne en prenant en compte des cas concrets.
Elle intègre notamment des situations que vous connaissez bien : les factures d’acompte, les situations de travaux, la sous-traitance avec paiement direct ou encore les factures rectificatives.

Cela signifie que la réforme n’impose pas un modèle rigide. Elle s’adapte aux réalités du terrain, y compris dans des secteurs complexes comme le vôtre.
C’est un point essentiel, car cela permet de conserver vos pratiques métier, tout en les rendant compatibles avec les nouvelles règles.

Un point clé souvent sous-estimé : vos données clients

Un élément devient particulièrement important avec cette réforme : la qualité de vos données.
Pour envoyer une facture, vous devrez utiliser une “adresse de facturation électronique” que vous définissez avec nos équipes. Cette adresse est enregistrée dans un annuaire national.

Si cette information est incorrecte ou absente, la facture peut ne pas arriver à destination.
Cela signifie que votre base clients devient stratégique. Il ne s’agit plus seulement d’avoir un nom et une adresse, mais des données tiers fiables et à jour.

C’est souvent là que se joue la réussite de la mise en conformité.

La norme insiste sur un principe très important : chaque entreprise doit gérer sa propre complexité en interne, sans la faire porter à ses partenaires.
Autrement dit, même si votre organisation est spécifique, vos échanges doivent rester simples et standards.
C’est là que vos outils prennent toute leur importance.

LSE : simplifier la réforme dans votre ERP

Face à ces évolutions, la vraie question n’est pas de comprendre tous les détails techniques, mais de savoir si votre outil est prêt.

C’est le rôle de votre ERP.

En tant que Solution Compatible, LSE intègre directement dans votre environnement de travail les exigences de la réforme.
Concrètement, cela signifie que vous continuez à travailler comme aujourd’hui dans votre logiciel LSE, tout en étant conforme aux nouvelles règles.
Votre ERP gère pour vous la création des factures au bon format, leur transmission via la plateforme, le suivi des statuts et la prise en compte des cas spécifiques du BTP comme les situations de travaux ou la sous-traitance.
L’objectif n’est pas de vous faire changer vos habitudes, mais de faire évoluer l’outil pour qu’il s’adapte à la réforme.

La facturation électronique est souvent perçue comme une obligation supplémentaire. Mais bien utilisée, elle peut devenir un vrai levier. Elle permet de gagner du temps, de limiter les erreurs, de mieux suivre les paiements et d’avoir une vision plus claire de votre activité.
Pour les entreprises du BTP, où la gestion administrative peut vite devenir lourde, c’est une occasion d’automatiser certaines tâches et de sécuriser les flux.

En résumé

La réforme de la facturation électronique ne change pas votre métier, mais elle change la façon dont vos factures circulent et sont suivies.

Elle repose sur trois idées simples :
une facture passe désormais par une plateforme, elle est suivie tout au long de son cycle de vie, et elle nécessite des données fiables pour fonctionner correctement.

Avec un ERP adapté comme celui de LSE, cette transition peut se faire de manière fluide, sans bouleverser votre organisation.

L’important aujourd’hui n’est pas de tout maîtriser dans le détail, mais de commencer à s’y préparer, pour aborder 2026 sereinement.

FAQ – Facturation électronique 2026

Qu’est-ce que la facturation électronique ?

La facturation électronique est un système dans lequel les factures sont émises, transmises et reçues sous format électronique structuré. Contrairement à un simple PDF, une facture électronique contient des données exploitables automatiquement par les systèmes informatiques, ce qui permet un meilleur suivi et une automatisation des traitements.

La facturation électronique est-elle obligatoire ?

Oui. La réforme de la facturation électronique rend obligatoire l’émission et la réception de factures électroniques pour toutes les entreprises assujetties à la TVA en France, selon un calendrier progressif à partir de 2026.

Qu’est-ce que cela change concrètement pour mon entreprise BTP ?

Pour une entreprise du BTP, la facturation électronique ne change pas le fond de votre activité, mais elle modifie la manière dont vos factures sont transmises.

En revanche, sur la forme, c’est une révolution.

Pour l’émission de factures Client, vous ne pourrez plus envoyer vos factures directement à vos clients. En revanche, vous devrez générer une facture structurée et normalisée aux formats UBL, CII ou Factur-X, puis devrez la déposer sur une Plateforme Agréée.

Pour la réception de facture Fournisseur, vous devrez à minima les réceptionner via une Plateforme Agréée, puis assurer un suivi régulier des statuts (reçue, acceptée, payée…).

Dois-je changer mon logiciel de gestion pour la facturation électronique ?

Si vous en avez un logiciel de gestion commercial ou un ERP, vous n’avez pas besoin de changer de logiciel. En revanche, Vous devez vous assurer que votre logiciel et la version que vous avez soit compatible avec la réforme et avec vos cas de factures.

Tous les logiciels de gestion commerciales ou ERP ne sont pas compatibles avec les spécificités de facturation du BTP.

Un ERP BTP comme TIAMP celui de LSE, en tant que Solution Compatible, permet de générer des factures conformes, tous les cas de factures spécifiques au secteur du BTP, de les transmettre via les plateformes et de suivre leur cycle de vie, sans changer vos habitudes de travail.

Que faire si j’établis mes factures sous Excel ?

Si vous établissez vos factures sous Excel ou Word, il est urgent de vous équiper d’une Solution Compatible SC, type TIAMP pour le secteur BTP, pour générer vos factures électroniques.

Avec Excel et Word, vous ne serez pas capable de répondre à vos obligations et à générer une facture conforme à une Plateforme Agréée (PA).

Qu’est-ce qu’une Plateforme Agréée (PA) ?

Une Plateforme Agréée est un intermédiaire obligatoire dans la réforme de la facturation électronique.

Elle permet de transmettre les factures entre entreprises et d’envoyer les données à l’administration fiscale. Toutes les factures électroniques devront passer par ce type de plateforme.

Qu’est-ce qu’une Solution Compatible (SC) ?

Une Solution Compatible est un logiciel, comme un ERP BTP, capable de gérer la facturation électronique.

Elle permet de créer des factures conformes, de les contrôler, de suivre leur statut et de se connecter aux Plateformes Agréées pour assurer les échanges.

Comment envoyer une facture électronique ?

Avec la réforme, vous n’envoyez plus directement votre facture.

Vous la créez dans votre ERP, qui l’envoie ensuite à une Plateforme Agréée. Cette plateforme la transmet à votre client et assure le suivi.

Que se passe-t-il si mon client n’est pas prêt ?

Si votre client n’a pas encore choisi de plateforme, la facture sera déposée mais non transmise.

Dès le 1er septembre 2026, votre Client s’expose à des amendes de 50 € par facture et 500 € pour non-conformité.

De plus, vous avez un risque d’exclusion ou de pénalisation dans les appels d’offres publics pour non-respect de votre obligation de transparence.

Cela peut entraîner des retards de traitement, d’où l’importance pour toutes les entreprises de s’équiper à temps.

La facturation électronique concerne-t-elle les situations de travaux et les acomptes ?

Oui. La facturation électronique s’applique à tous les types de factures, y compris les situations de travaux, les acomptes et les factures finales.

La norme XP Z12-014 prend en compte ces cas spécifiques, notamment dans le secteur du BTP.

Comment se préparer à la facturation électronique ?

La préparation repose sur trois éléments essentiels : disposer de données fiables, comprendre ses flux de facturation et s’assurer que son ERP BTP est compatible avec la réforme.

Anticiper dès maintenant permet d’éviter les blocages et d’aborder la transition plus sereinement.

La facturation électronique s’applique-t-elle à la sous-traitance et à la co-traitance dans le BTP ?

Oui. La facturation électronique s’applique également aux situations de sous-traitance et de co-traitance. Ces cas spécifiques, très fréquents dans le BTP, sont bien pris en compte dans la réforme. En cas de sous-traitance, notamment avec paiement direct, les flux doivent être correctement identifiés entre les différents acteurs. En co-traitance, le mandataire conserve son rôle de coordination, notamment dans la gestion des factures du groupement. La réforme ne modifie pas ces pratiques, mais elle impose une structuration plus rigoureuse pour garantir la bonne transmission et le suivi des factures.

Les factures de sous-traitance ou de co-traitance sont considérés comme des cas spécifiques qui doivent être généré par une Solution Compatible (SC) compétente sur le sujet, tel que TIAMP de LSE.

Quels sont les avantages de la facturation électronique ?

La facturation électronique impacte la trésorerie, les méthodes de gestion, la productivité de l’entreprise et le Système d’information de l’entreprise.

La facturation électronique garantit la bonne transmission et réception des factures, ce qui aura un impact sur la réduction des délais de paiements, soit une amélioration ou détérioration de la trésorerie. La capacité de l’Entreprise a maîtrisé sa rentabilité au quotidien devient un enjeu fondamental. La mise en place d’un système de gestion de chantier préventif se basant des commandes d’achat, des temps à passer, des restes à dépenser et des droits à dépenser sur chantier est un enjeu stratégique, pour les PME et ETI du BTP, car elle renforce leur pérennité en identifiant les difficultés en amont d’un constat comptabilisé.

Enfin, plus l’Entreprise du BTP est structurée avec un ERP BTP, tel que TIAMP de LSE, et avec des processus claires et sécurisés, plus elle bénéficiera de gain de productivité, plus elle sera en capacité de réduire ses charges de frais généraux et d’améliorer sa trésorerie.

Quels sont les inconvénients de la facturation électronique ?

La facturation électronique peut se traduire uniquement comme charge supplémentaire si elle ne s’accompagne pas d’une révision globale des processus ou en cas d’absence de système d’information.

Par exemple, une intégration des factures d’achat directement en comptabilité au lieu d’intégrer un ERP BTP qui va automatiquement calculé des charges chantiers pourra se révéler être un bénéfice chimérique.

MAINVIELLE digitalise toute sa chaîne chantier avec TIAMP

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MAINVIELLE digitalise toute sa chaîne chantier avec TIAMP et centralise enfin ses informations

Entreprise reconnue sur ses marchés de plâtrerie, faux plafonds et isolation, Mainvielle s’appuie sur une organisation structurée autour d’une holding et de plusieurs entités, dont une société d’environ 50 salariés, intervenant notamment sur marchés publics. Le groupe développe également une activité dédiée aux particuliers, Habitat Mainvielle, autour de prestations variées (plâtrerie, carrelage, peinture, menuiserie intérieure), principalement sur la région Aquitaine.

Pour piloter ses affaires et sécuriser la continuité entre étude de prix, chantier, achats et facturation, Mainvielle s’appuie sur TIAMP, ERP dédié aux métiers du BTP. Aurore Salmon, Responsable administrative et financière adjointe, revient sur l’utilisation de l’outil et les gains obtenus au quotidien.

Une organisation multi-outils… devenue trop coûteuse en ressaisies

Avant l’adoption de TIAMP, MAINVIELLE s’appuyait sur un empilement de solutions : logiciel pour le devis et la facturation, GIT pour les métrés, Cegid pour la comptabilité, et d’autres outils “satellites” qui vivaient chacun de leur côté. Au quotidien, cette dispersion se traduisait par un manque de continuité entre les étapes clés : les informations de devis, de métrés et de facturation n’étaient pas naturellement reliées, ce qui obligeait les équipes à re-saisir, vérifier, recouper, et parfois reconstruire l’historique d’une affaire. « Nous avions plusieurs logiciels qui ne communiquaient pas entre eux », résume Aurore Salmon. Le point de rupture est venu d’un sujet très concret : la gestion des métrés. Avec l’augmentation des volumes et la diversité des opérations, cette étape devenait trop lourde et trop exposée aux erreurs pour rester dans un fonctionnement morcelé. L’entreprise a alors cherché un ERP capable de structurer l’ensemble de la chaîne, sans alourdir les usages.

De la dispersion des outils à une chaîne unifiée

Dans le choix de TIAMP, MAINVIELLE met en avant trois critères déterminants : la maniabilité, la fluidité des passerelles entre modules et la liberté de paramétrage. Pour les équipes, cela se traduit par une navigation plus directe : les informations se croisent sans avoir à ouvrir plusieurs applications ou à multiplier les changements d’onglets, et chacun peut adapter ses écrans à ses besoins métier (colonnes, vues, éditions).

« Vous avez la main sur ce que vous faites », insiste Aurore Salmon, qui souligne l’intérêt des personnalisations d’éditions et d’un paramétrage souple en accord avec les besoins de l’entreprise. Cette souplesse a facilité l’adhésion, d’autant qu’elle a été accompagnée par un dispositif de formation structuré : sept jours au total pour couvrir l’ensemble du périmètre fonctionnel, avec des sessions distinctes entre l’étude de prix et l’administratif. L’objectif était clair : rendre les utilisateurs autonomes rapidement, sécuriser les contrôles, et fiabiliser les gestes du quotidien.

« Sans Tiamp, notre gestion serait clairement plus chronophage. L’interconnexion entre les modules fait aujourd’hui toute la différence. »

Du chiffrage à la facturation

Deux ans après le déploiement, TIAMP s’est imposé comme l’outil central du pilotage chez Mainvielle, avec un usage étendu sur l’ensemble du périmètre fonctionnel. L’entreprise décrit un flux continu, « de bout en bout », depuis la détection des opportunités via Spigao jusqu’à la facturation chantier et le transfert vers l’outil comptable. Les gains se jouent sur des actions très concrètes du quotidien : transformer plus facilement un devis en facture, fiabiliser les rapprochements, accélérer la saisie des heures et retrouver immédiatement l’historique d’une affaire, pièces à l’appui grâce à la GED.

Avec TIAMP, nous avons gagné 50 % de temps sur nos études de prix tout en fiabilisant nos données et en sécurisant l’ensemble de notre chaîne devis/sous-traitance/facturation grâce à l’interopérabilité des modules.” souligne Aurore Salmon.

Objectifs du projet

  • Regrouper l’information et relier les process
  • Réduire les ressaisies et les ruptures de chaîne
  • Gagner en maniabilité et en confort d’usage
  • Structurer les achats

Bénéfices perçus par MTP

  • Une chaîne unifiée de l’affaire à la facturation
  • Des fonctions de transformation et de rapprochement qui accélèrent le quotidien
  • Un historique centralisé et une GED

Témoignage SOFRA IDF

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TIAMP a permis la digitalisation des processus et le recensement des informations

À l’origine spécialiste du carrelage, SOFRA IDF a étendu son expertise aux sols souples, parquets et travaux de peinture. « Notre sérieux et notre rigueur nous ont forgé une solide réputation : 90 % de nos chantiers sont menés pour le compte de promoteurs privés et de bailleurs sociaux, les 10 % restants étant réalisés en sous-traitance pour des majors comme Spie, Eiffage ou Vinci », souligne le dirigeant. Implantée en Île-de-France, l’entreprise intervient principalement dans l’habitat, sur des opérations allant de 50 à 800 logements.
Pour la gestion de ses nombreux projets, SOFRA IDF s’appuie sur la solution TIAMP de LSE, un ERP dédié aux métiers du BTP. Kanak Kadir, Directeur Général Adjoint chez SOFRA IDF revient sur l’utilisation de l’outil, pilier de la gestion de chantier.

Une organisation artisanale arrivée à ses limites

Avant 2021, SOFRA IDF pilotait ses devis dans Excel et gérait les bons de livraison à la main.
Une organisation « artisanale » qui tenait tant que l’entreprise demeurait de taille modeste ; mais la croissance accélérée a vite montré les limites du tableur : versioning fragile, absence de workflow, aucune vue d’ensemble et un risque permanent d’erreurs de copie.

« Nous étions encore amateurs sur Excel ; il fallait professionnaliser nos process avant que l’activité ne prenne une autre dimension. »
nous confie Mr Kanak.

Le choix d’un ERP devait avant tout répondre à trois attentes clés : centraliser l’information dans un référentiel unique, offrir une praticité maximale au quotidien et permettre une connexion en mobilité sans recourir à un VPN lourd à maintenir. L’idée n’était pas de suivre des KPI sophistiqués, mais de sentir un gain d’efficacité immédiat : trouver la bonne donnée en quelques secondes, créer une affaire ou un devis sans ressaisies et sécuriser l’accès aux dossiers chantier depuis n’importe quel appareil. La direction visait ainsi une montée en puissance sereine, posant les bases
pour de futurs modules tout en libérant les équipes des tâches répétitives.

LSE TIAMP, une prise en main rapide

C’est pourquoi, pour son ergonomie, SOFRA IDF a choisi TIAMP. Une fois TIAMP sélectionné, le projet est allé vite : deux semaines à peine entre la mise en production et la fin de la formation. Après un audit flash, les données essentielles ont été reprises puis vérifiées avant paramétrage. La formation conclu la phase de bascule.
Les utilisateurs ont adhéré sans réserve : la première journée de formation a suffi pour qu’ils créent leurs premières affaires et génèrent des devis en autonomie. L’ergonomie de la page d’accueil, configurable en liste, a joué son rôle de cockpit : chacun retrouve instantanément ses chantiers, ses commandes ou ses contrats de sous-traitance.
« La formation était limpide; l’outil a été très bien accueilli », résume l’adjoint dirigeant, qui constate déjà une meilleure coordination entre étude de prix, achats et conduite de travaux.

Une base solide pour la montée en puissance

« Avec TIAMP, 90 % de notre étude de prix est automatisée », résume t-il. Sans se poser en ambassadeur officiel, il voit dans TIAMP un levier de professionnalisation indispensable
pour soutenir la croissance : centralisation des données, simplicité d’usage et accès partout, plus de ressaisies.
Il encourage toutefois les sociétés intéressées à « bien cadrer leurs besoins et à prévoir des évolutions », convaincu que l’outil montrera tout son potentiel sur des volumes importants et avec des modules complémentaires.

Objectifs du projet

  • Gestion de plus gros volumes
  • Etudes simplifiées
  • Accès chantier à distance

Bénéfices perçus par SOFRA

  • Centraliser les données
  • Praticité
  • Connexion en mobilité

L’ERP TIAMP : Une Solution de Gestion Performante pour le BTP

L’ERP de gestion TIAMP est spécialement conçu pour répondre aux besoins des professionnels du BTP. En centralisant l’ensemble des données financières, TIAMP offre une vision claire et actualisée de vos chantiers grâce à ses modules dédiés à la saisie budgétaire et au suivi des dépenses.

Les Fonctionnalités Clés de TIAMP

  • Suivi en Temps Réel des Coûts :
    TIAMP met à jour automatiquement le DAD (Dépenses à Date) et, par déduction, le RAD (Reste à Dépenser) dès qu’une dépense est enregistrée dans le système. Cette automatisation élimine les erreurs manuelles et garantit une information toujours à jour.
  • Tableaux de Bord Interactifs :
    Des interfaces intuitives permettent de visualiser instantanément l’état d’avancement des dépenses, facilitant ainsi la prise de décision rapide et éclairée.
  • Alertes et Notifications :
    Des seuils prédéfinis déclenchent des alertes en cas de dépassement budgétaire, vous permettant d’agir immédiatement pour corriger les dérives financières.
  • Analyse Prévisionnelle et Reporting :
    TIAMP compare en continu les dépenses réelles aux prévisions initiales et propose des rapports détaillés sur l’évolution du budget. Ces outils d’analyse aident à identifier les écarts et à ajuster la stratégie financière.

Intégration du RAD et du DAD dans TIAMP : Comment Ça Fonctionne ?

1. Centralisation et Automatisation des Données

L’ERP TIAMP centralise toutes les informations financières issues de divers modules (achats, facturation, gestion des sous-traitants, etc.). Chaque dépense enregistrée contribue au calcul du DAD, garantissant ainsi une vue globale et précise de vos coûts.

2. Calcul Automatisé en Temps Réel

Les algorithmes intégrés dans TIAMP calculent automatiquement le RAD en soustrayant le DAD du budget total. Cette automatisation assure un suivi constant et précis des ressources financières disponibles pour vos projets.

3. Reporting et Analyse des Écarts

Les outils de reporting de TIAMP vous permettent de comparer le budget initial avec les dépenses réelles. En identifiant rapidement les écarts financiers, vous pouvez mettre en place des actions correctives et réajuster vos prévisions budgétaires.

4. Optimisation de la saisie budgétaire

En combinant le suivi du RAD et du DAD, l’ERP TIAMP vous offre une solution complète pour la saisie financière. Vous bénéficiez ainsi d’un contrôle renforcé du budget, d’une meilleure anticipation des imprévus et d’une amélioration globale de la rentabilité de vos projets.

Les Avantages du RAD et du DAD dans l’ERP TIAMP pour Votre Entreprise

Contrôle Renforcé du Budget

Grâce à une gestion budgétaire précise, l’ERP TIAMP vous aide à prévenir les dépassements de coûts et à assurer la viabilité financière de vos projets.

Prise de Décision Facilitée

Des indicateurs clairs comme le RAD et le DAD offrent une vision complète de la situation financière, facilitant ainsi la prise de décisions stratégiques et la planification des actions futures.

Réduction des Risques Financiers

En anticipant les dérives budgétaires, vous pouvez rapidement mettre en place des mesures correctives pour limiter les risques financiers et maintenir la rentabilité de vos chantiers.

Amélioration de la Rentabilité

L’optimisation des dépenses grâce à un suivi rigoureux et automatisé permet d’améliorer la rentabilité de vos projets, renforçant ainsi la compétitivité de votre entreprise sur le marché du BTP.

L’ERP de gestion TIAMP se positionne comme un outil incontournable pour les professionnels du BTP soucieux de maîtriser leurs budgets. L’intégration des indicateurs RAD (Reste à Dépenser) et DAD (Dépenses à Date) permet une gestion financière transparente et réactive, vous offrant ainsi une vue d’ensemble précise et en temps réel de vos projets. En centralisant les données, en automatisant les calculs et en fournissant des outils d’analyse performants, TIAMP vous aide à optimiser vos dépenses, anticiper les imprévus et garantir la réussite de vos chantiers.

Pour en savoir plus sur l’ERP TIAMP et découvrir comment il peut transformer la gestion financière de vos projets BTP, consultez nos solutions dès aujourd’hui.

En adoptant l’ERP TIAMP, vous bénéficiez d’une solution innovante qui combine le suivi du RAD et du DAD pour offrir un contrôle budgétaire optimal, une meilleure gestion des coûts et une prise de décision facilitée. Optez pour TIAMP et donnez à votre entreprise les moyens de réussir dans un secteur compétitif et exigeant comme le BTP.

 

 

La Facturation Électronique : Tout savoir sur la réforme 2026

La facturation électronique est bien plus qu’une obligation légale : c’est une opportunité stratégique. En modernisant les processus internes, elle offre des gains de productivité et de fiabilité. Elle renforce la transparence des échanges, facilite la relation client-fournisseur et ouvre la voie à une meilleure maîtrise de la gestion financière.
Avec LSE à vos côtés, vous avez l’assurance d’un accompagnement professionnel, humain et durable. Anticipons ensemble la réforme, pour transformer cette contrainte en avantage compétitif.

La réforme de la facturation électronique représente une transformation majeure du paysage fiscal et administratif des entreprises françaises. À compter de septembre 2026, l’ensemble des entreprises assujetties à la TVA devront émettre et recevoir leurs factures de manière totalement dématérialisée. L’objectif de cette réforme est ambitieux : moderniser les échanges, simplifier les obligations fiscales et renforcer la lutte contre la fraude. Dans cet article, nous vous proposons une analyse complète et accessible de cette transition, ses enjeux, son fonctionnement, et surtout, les étapes à suivre pour bien s’y préparer.

Qu’est-ce que la facturation électronique ?

C’est une révolution. Fini la facture papier, la facture PDF, la facture dématérialisée par océrisation pour tous les échanges BtoB nationaux, et bientôt intra-communautaires.
La facturation électronique repose sur l’échange automatisé de factures au format structuré, lisible par l’administration et les PDP. Cela permet de garantir l’intégrité des données, l’authenticité de l’émetteur et la conformité aux normes fiscales en vigueur.
Elle répond à un triple objectif : sécuriser les échanges, automatiser les traitements comptables et faciliter la transmission des données à l’administration fiscale (chaque facture est transmise à l’administration française).

La réforme ne s’arrête pas à l’e-invoicing, elle s’étend également à l’archivage électronique des factures et à la mise en place de plateformes de dématérialisation publiques (PDP) qui assureront un rôle central dans l’acheminement et la réception des factures. Ces plateformes permettent un suivi en temps réel des factures, garantissant ainsi une traçabilité complète et une réduction des risques d’erreurs ou de fraudes. De plus, l’intégration de la facturation électronique dans un système plus large d’échange de données fiscales ouvre la voie à une meilleure automatisation de la collecte et du traitement des informations fiscales, ce qui simplifie considérablement les processus pour les entreprises et pour l’administration fiscale. Ce passage à une facturation entièrement numérique est aussi un levier pour les entreprises, notamment en termes de gain de temps, de réduction des coûts liés à la gestion documentaire et d’amélioration de la productivité globale

Les objectifs de la réforme

La mise en œuvre de la facturation électronique s’inscrit dans une volonté forte de modernisation de l’administration. Elle vise tout d’abord à renforcer la compétitivité des entreprises, en réduisant le temps consacré à la gestion administrative et en fluidifiant les processus de facturation. Ensuite, elle a pour ambition de simplifier les déclarations de TVA grâce à un pré-remplissage automatisé, évitant ainsi erreurs et oublis. Mais surtout, cette réforme constitue un levier puissant dans la lutte contre la fraude à la TVA, en assurant une traçabilité complète des transactions entre professionnels. Enfin, elle permettra à l’État de disposer de données économiques plus fines et en temps réel, afin de mieux piloter ses politiques publiques

Un déploiement progressif jusqu’en 2027

La réforme ne sera pas mise en œuvre en une seule étape. Pour permettre une transition progressive, le gouvernement a établi un calendrier selon la taille des entreprises :
– À partir du 1er septembre 2026 : toutes les entreprises devront être en mesure de recevoir des factures électroniques. Les grandes entreprises et les ETI auront également l’obligation d’en émettre.
– À partir du 1er septembre 2027 : cette obligation s’étendra aux PME et aux micro-entreprises.

Ce calendrier laisse aux entreprises le temps de s’adapter, à condition d’anticiper dès maintenant les transformations nécessaires

Quelles entreprises sont concernées ?

Toutes les entreprises établies en France et assujetties à la TVA sont concernées, quel que soit leur statut juridique ou leur secteur d’activité. Cela comprend donc aussi bien les auto-entrepreneurs que les PME, ETI ou grandes entreprises. Seules les structures non assujetties à la TVA (certaines associations, exonérations spécifiques…) ne sont pas soumises à l’obligation. Il s’agit donc d’un changement qui touche la quasi-totalité du tissu économique français.

Comment fonctionne la facturation électronique ?

Le nouveau système de facturation repose sur un schéma en trois étapes : émission, transmission et réception. Les factures devront être émises via une Plateforme de Dématérialisation Partenaire (PDP) ou le Portail Public de Facturation (PPF), qui joueront un rôle d’intermédiaires techniques. Ces plateformes auront la charge de vérifier la conformité des documents, de les transmettre au destinataire et d’en extraire les données pertinentes à destination de l’administration fiscale.
L’ensemble des flux, y compris les transactions entre entreprises françaises (B2B domestique), devront passer par ce circuit. Le système prévoit également un e-reporting, c’est-à-dire la transmission obligatoire de données pour les opérations non concernées par l’e-invoicing (notamment à l’international ou B2C).

Quels sont les avantages pour les entreprises ?

Au-delà de l’aspect réglementaire, la facturation électronique présente de nombreux avantages concrets pour les entreprises. Elle permet notamment de réduire les coûts liés au traitement manuel des factures (impression, envoi, archivage), d’accélérer les délais de paiement, et d’automatiser les processus comptables. Les entreprises bénéficient également d’une meilleure traçabilité des échanges et d’une réduction du risque d’erreurs. Enfin, avec l’intégration dans les logiciels de gestion (ERP, comptabilité), la fiabilité des données s’en trouve renforcée, ce qui facilite les contrôles et la conformité fiscale.

Comment se préparer efficacement ?

La première étape consiste à réaliser un diagnostic de vos processus actuels de facturation : quels outils utilisez-vous ? Quels sont vos flux de facturation sortants et entrants ? Ensuite, il est nécessaire de s’assurer que votre solution ERP ou comptable sera compatible avec le format attendu et les plateformes reconnues par l’administration. Il faudra également former les équipes, adapter les procédures internes et prévoir des tests de fonctionnement.
Plus la préparation est anticipée, plus la transition sera fluide. C’est pourquoi il est recommandé de se rapprocher dès maintenant de prestataires spécialisés pour vous accompagner dans l’audit, la mise en conformité et le déploiement technique.

Le rôle de LSE dans votre transition numérique

LSE s’engage à accompagner les entreprises dans cette transition réglementaire. Notre expertise en intégration de solutions métiers, notre connaissance des obligations légales et notre proximité avec les réalités terrain nous permettent de proposer une approche personnalisée.
Nous assurons une veille réglementaire constante, développons une solution conforme et fiable de facturation électronique, et proposons un accompagnement sur mesure à chaque étape : audit, formation, paramétrage, assistance.
Parce que chaque entreprise est unique, notre priorité est de construire avec vous une solution adaptée, évolutive et centrée sur vos enjeux métier.

 

FAQ

1. Qu’est-ce que le modèle d’hébergement SaaS ?

Le modèle d’hébergement SaaS (Software as a Service) permet aux utilisateurs d’accéder à des logiciels via Internet, sans avoir à les installer localement.

2. Comment les solutions SaaS améliorent-elles la gestion dans le BTP ?

Les solutions SaaS simplifient la gestion en offrant des outils accessibles en ligne, permettant une collaboration en temps réel et une évolutivité adaptée à la croissance de l’entreprise.

3. Les solutions SaaS conviennent-elles aux PME et ETI du BTP ?

Oui, les solutions SaaS sont particulièrement avantageuses pour les PME et ETI du BTP, car elles offrent des coûts initiaux réduits et une flexibilité adaptée à leurs besoins. Les entreprises n’ont pas à investir dans du matériel ou des infrastructures onéreuses pour faire fonctionner leur ERP. Les coûts d’entretien sont également omis grâce à ce type d’hébergement.

4. Comment les données sont-elles sécurisées dans un modèle SaaS ?

Les fournisseurs SaaS mettent en place des mesures de sécurité avancées, telles que le stockage dans des centres de données sécurisés et des mises à jour régulières pour prévenir les failles.

Comment LSE révolutionne vos chantiers avec Tiamp et la facturation électronique

Le BTP entre dans une nouvelle ère.

Complexité des projets, pression sur les marges, exigences réglementaires : pour rester compétitives, les entreprises doivent repenser leur organisation et digitaliser leurs opérations.

Chez LSE, nous accompagnons cette transformation depuis plus de 40 ans.
Avec notre ERP Tiamp, conçu spécifiquement pour le BTP, nous aidons les entreprises à optimiser leurs chantiers tout en anticipant les grandes évolutions réglementaires, comme l’obligation de facturation électronique via une Plateforme de Dématérialisation Partenaire (PDP) à partir de 2026.

Pourquoi digitaliser ses chantiers avec Tiamp ?

La transformation numérique n’est pas un effet de mode : c’est une nécessité pour sécuriser vos projets, maîtriser vos coûts et renforcer votre compétitivité.
Tiamp propose une solution complète pour accompagner cette mutation sur le terrain.

Centraliser toutes les données de chantier

Fini les documents éparpillés et les saisies manuelles !
Avec Tiamp, toutes les informations clés — devis, achats, ressources, plannings, factures — sont centralisées dans un environnement unique et sécurisé.

Résultat :
✅ Meilleure visibilité
✅ Coordination renforcée entre les équipes terrain et siège
✅ Décisions plus rapides et plus fiables

Maîtriser vos budgets et votre rentabilité

Grâce au pilotage financier en temps réel, Tiamp vous permet de suivre l’évolution de vos coûts, d’anticiper les dérives et de garantir la rentabilité de chacun de vos projets.

Vous passez d’une gestion corrective à une gestion prédictive.

Fluidifier la communication terrain-siège

L’accès mobile à Tiamp permet aux conducteurs de travaux, chefs de chantier et direction de projet de collaborer en temps réel.
Les données saisies sur le terrain alimentent directement le système, sans ressaisies ni risques d’erreurs. Cela vous facilite la transmission de vos données chantiers.

Intégrer les PDP dans Tiamp : réussir la transition vers la facturation électronique

À partir de 2026, la généralisation de la facturation électronique devient une obligation pour toutes les entreprises.
Chaque acteur du BTP devra émettre, transmettre et recevoir ses factures via une Plateforme de Dématérialisation Partenaire (PDP) agréée.

 

Avec Tiamp, LSE a déjà intégré cette nouvelle exigence réglementaire dans votre quotidien.

Qu’est-ce qu’une PDP (Plateforme de Dématérialisation Partenaire) ?

Une PDP est une plateforme certifiée par l’État, chargée de :

  • Vérifier et transmettre les factures électroniques au Portail Public de Facturation (Chorus Pro évolué). Elle sert de plateforme intermédiaire entre l’Etat et les entreprises.
  • Assurer la conformité légale
  • Sécuriser les échanges entre entreprises et administration fiscale

Comment Tiamp simplifie la gestion de la facturation électronique ?

Avec Tiamp, vous :

  • Émettez vos factures clients directement en format électronique conforme
  • Recevez et intégrez automatiquement les factures fournisseurs dans votre système
  • Garantissez votre conformité légale sans effort supplémentaire
  • Optimisez vos flux de trésorerie grâce à un meilleur suivi des factures émises et reçues

Plus besoin de passer par des processus complexes : Tiamp fait le lien entre votre gestion de projet et vos obligations fiscales.

 

Les bénéfices concrets de Tiamp pour vos projets BTP

Productivité accrue

Moins de tâches manuelles, plus de fluidité dans l’exécution quotidienne des chantiers.

Rentabilité optimisée

Chaque euro est mieux suivi, chaque décision est prise avec des données fiables et actualisées.

Conformité simplifiée

Grâce à l’intégration PDP, vous êtes en règle, sans effort supplémentaire.

Meilleure visibilité stratégique

Grâce à des tableaux de bord dynamiques, vous pilotez l’ensemble de votre activité BTP sur une base solide et partagée.

Pourquoi choisir LSE pour votre transformation digitale ?

Avec Tiamp, vous choisissez :

  • Une solution 100 % dédiée BTP, pensée par des experts du secteur
  • Un accompagnement personnalisé : diagnostic, déploiement, formation, support personnalisé
  • Une solution évolutive : prête pour la facturation électronique 2024 et toutes les évolutions futures
  • La garantie d’un partenaire solide, reconnu depuis plus de 35 ans sur le marché du BTP

Tiamp, l’allié de votre croissance dans le BTP

Le nouveau système de facturation repose sur un schéma en trois étapes : émission, transmission et réception. Les factures devront être émises via une Plateforme de Dématérialisation Partenaire (PDP) ou le Portail Public de Facturation (PPF), qui joueront un rôle d’intermédiaires techniques. Ces plateformes auront la charge de vérifier la conformité des documents, de les transmettre au destinataire et d’en extraire les données pertinentes à destination de l’administration fiscale.
L’ensemble des flux, y compris les transactions entre entreprises françaises (B2B domestique), devront passer par ce circuit. Le système prévoit également un e-reporting, c’est-à-dire la transmission obligatoire de données pour les opérations non concernées par l’e-invoicing (notamment à l’international ou B2C).

Quels sont les avantages pour les entreprises ?

Au-delà de l’aspect réglementaire, la facturation électronique présente de nombreux avantages concrets pour les entreprises. Elle permet notamment de réduire les coûts liés au traitement manuel des factures (impression, envoi, archivage), d’accélérer les délais de paiement, et d’automatiser les processus comptables. Les entreprises bénéficient également d’une meilleure traçabilité des échanges et d’une réduction du risque d’erreurs. Enfin, avec l’intégration dans les logiciels de gestion (ERP, comptabilité), la fiabilité des données s’en trouve renforcée, ce qui facilite les contrôles et la conformité fiscale.

Comment se préparer efficacement ?

La première étape consiste à réaliser un diagnostic de vos processus actuels de facturation : quels outils utilisez-vous ? Quels sont vos flux de facturation sortants et entrants ? Ensuite, il est nécessaire de s’assurer que votre solution ERP ou comptable sera compatible avec le format attendu et les plateformes reconnues par l’administration. Il faudra également former les équipes, adapter les procédures internes et prévoir des tests de fonctionnement.
Plus la préparation est anticipée, plus la transition sera fluide. C’est pourquoi il est recommandé de se rapprocher dès maintenant de prestataires spécialisés pour vous accompagner dans l’audit, la mise en conformité et le déploiement technique.

Le rôle de LSE dans votre transition numérique

LSE s’engage à accompagner les entreprises dans cette transition réglementaire. Notre expertise en intégration de solutions métiers, notre connaissance des obligations légales et notre proximité avec les réalités terrain nous permettent de proposer une approche personnalisée.
Nous assurons une veille réglementaire constante, développons une solution conforme et fiable de facturation électronique, et proposons un accompagnement sur mesure à chaque étape : audit, formation, paramétrage, assistance.
Parce que chaque entreprise est unique, notre priorité est de construire avec vous une solution adaptée, évolutive et centrée sur vos enjeux métier.

 


FAQ

1. Qu’est-ce que le modèle d’hébergement SaaS ?

Le modèle d’hébergement SaaS (Software as a Service) permet aux utilisateurs d’accéder à des logiciels via Internet, sans avoir à les installer localement.

2. Comment les solutions SaaS améliorent-elles la gestion dans le BTP ?

Les solutions SaaS simplifient la gestion en offrant des outils accessibles en ligne, permettant une collaboration en temps réel et une évolutivité adaptée à la croissance de l’entreprise.

3. Les solutions SaaS conviennent-elles aux PME et ETI du BTP ?

Oui, les solutions SaaS sont particulièrement avantageuses pour les PME et ETI du BTP, car elles offrent des coûts initiaux réduits et une flexibilité adaptée à leurs besoins. Les entreprises n’ont pas à investir dans du matériel ou des infrastructures onéreuses pour faire fonctionner leur ERP. Les coûts d’entretien sont également omis grâce à ce type d’hébergement.

4. Comment les données sont-elles sécurisées dans un modèle SaaS ?

Les fournisseurs SaaS mettent en place des mesures de sécurité avancées, telles que le stockage dans des centres de données sécurisés et des mises à jour régulières pour prévenir les failles.

5. Où puis-je en savoir plus sur l’application du modèle SaaS dans le BTP ?