ALM construction s’équipe de TIAMP pour gérer ses chantiers

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Cas client ERP BTP : ALM Construction structure son activité grâce à TIAMP

« Tiamp a structuré durablement l’activité et le développement de l’entreprise »

Fondée en 2000, ALM Construction est spécialisée dans la maçonnerie, le gros œuvre et la préfabrication d’armatures. La société compte aujourd’hui 25 collaborateurs et fait partie du groupe BARDEC. ALM Construction utilise la solution TIAMP de LSE depuis 2001. M. Augustin LOBROT, Responsable du bureau d’étude, est chargé des études de prix et joue un rôle central dans cette collaboration.

Une feuille blanche pour l’intégration de TIAMP

En 2001, lorsqu’ALM Construction envisage l’utilisation d’un ERP spécialisé dans le BTP, l’entreprise se trouvait face à plusieurs défis de taille. « À l’époque, nous n’étions pas équipés du tout, » explique M. Lobrot, « le besoin de s’appuyer sur un outil structurant était de plus en plus pressant pour gérer efficacement l’ensemble des données et processus métiers. »

Parmi les critères déterminants pour le choix de TIAMP, deux points ont pesé dans la balance : une feuille de vente spécifique, intégrée directement dans la solution et la possibilité de procéder à des développements sur mesure.  Dès le départ, ALM Construction a opté pour un hébergement on-premise de la solution, permettant de garder un contrôle total sur ses données.

Un accompagnement continu pour des processus structurants

TIAMP est devenu le cœur du système de gestion de l’entreprise, couvrant l’ensemble des processus métiers : de l’étude de prix à la gestion des affaires, en passant par la comptabilité et le suivi des heures de travail.


L’équipe d’ALM Construction bénéficie d’un accompagnement sur mesure de la part de LSE, avec des formations adaptées aux différents rôles en interne.

« Lors des mises à jour majeures de TIAMP, chaque collaborateur reçoit une formation spécifique, centrée sur les aspects de TIAMP qui lui seront utiles au quotidien » détaille M. Lobrot.

Cette démarche assure une adoption efficace de la solution et permet d’en maximiser l’impact. Un autre point fort de cette collaboration réside dans les développements spécifiques réalisés pour répondre aux besoins d’ALM Construction .


« Des fonctionnalités telles que le module de BIMétré – pour chiffrer des maquettes d’architectes par exemple – ont été initialement développées pour nous, afin de chiffrer des maquettes et de gérer les bibliothèques de prix de manière précise. En retour, nous participons activement en tant que bêta-testeur, et fournissons des retours détaillés sur les nouvelles fonctionnalités » explique Augustin Lobrot.

Des bénéfices concrets et une vision d’avenir optimisée

L’implémentation de TIAMP au sein d’ALM Construction a transformé son organisation et sa façon de gérer les projets. L’un des avantages majeurs réside dans la centralisation des outils et des données.

« Aujourd’hui, tout converge vers Tiamp, ce qui nous permet d’avoir une vue d’ensemble sur chaque projet et d’évaluer précisément sa rentabilité en cours de réalisation. Avec Tiamp, on a une vraie maîtrise des marges et la fiabilisation de la facturation, » explique Augustin Lobrot.

Tirant profit des bénéfices apportés par TIAMP, ALM Construction envisage de nouveaux axes de développement. L’une des priorités d’ALM est l’extension vers la mobilité :

« Aujourd’hui, les données terrain sont collectées par un outil tiers et ressaisies par la comptabilité. Cette application mobile pourrait simplifier le processus, en évitant cette tâche chronophage et source d’erreurs et nous offrir une flexibilité accrue lors de nos suivis de chantiers » précise le responsable.

Un autre axe d’évolution stratégique concerne l’intégration des activités de l’atelier d’armature. À l’heure actuelle, cette activité est encore gérée sous Excel.

« Intégrer cet atelier dans TIAMP offrirait une cohérence totale dans le suivi de production, surtout que 30 % de cette activité est destinée à des ventes externes. Ce serait une grande avancée pour nous de pouvoir tout regrouper sous TIAMP, pour un suivi optimisé et une meilleure gestion des coûts » conclut M. Lobrot.

Objectifs du projet

  • S’équiper d’un outil complet et spécifique au secteur BTP
  • Centraliser et optimiser la gestion de chantier
  • Développer des fonctionnalités sur mesure adaptées à la réalité du terrain

Bénéfices perçus par ALM Construction

  • Précision accrue des devis
  • Fiabilisation et sécurisation de la facturation
  • Maîtrise des marges et des coûts globaux
Deux professionnels du Groupe Lhotellier équipés de casques et de vestes de chantier sur un site de travaux publics de grande envergure, illustrant le témoignage client ERP BTP.

Le groupe Lhotellier mise sur un ERP métier 100 % spécialisé BTP

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Cas client ERP BTP : groupe Lhotellier place TIAMP au cœur de ses processus métiers

Fiabilité de l’information, le groupe Lhotellier mise sur un ERP 100 % spécialisé BTP

LHOTELLIER est un groupe familial, centenaire et indépendant, dirigé par Paul LHOTELLIER, 4ème génération. Le groupe est un opérateur global de la construction et des industries routières, expert dans les métiers de dépollution, désamiantage, préfabrication, génie civil, VRD, énergie, eau, construction et promotion immobilière. Propriétaire de ses propres industries et de ses carrières, négociant en matériaux, le groupe propose une offre globale qui s’insère dans l’écosystème de l’aménagement des territoires auprès des acteurs privés et publics. Il réalise 250 M€ de CA avec 1700 collaborateurs, sur deux pays et deux régions : Hauts-de-France et Normandie en France, et la région de Montréal au Canada. À l’occasion d’une spécialisation du système d’information global pour ses métiers de la construction, le groupe a choisi LSE et sa solution Tiamp pour gérer son activité de construction. Retour sur l’usage et les bénéfices de Tiamp, avec le témoignage de Sébastien Sacavin, DAF au sein du groupe
Lhotellier

Construction : un besoin de spécialisation métier du SI

Le groupe Lhotellier est présent sur sept métiers du BTP à travers ses 22 sociétés. À l’origine, le pôle construction n’avait pas de système d’information dédié, il utilisait les solutions présentes dans le SI global. Il existait donc un besoin de spécialisation propre au métier de construction.
« Dans notre recherche de solution ERP pour la construction, plusieurs critères étaient indispensables. En premier lieu, une solution dédiée au BTP. Nous ne souhaitions pas adopter de solution généraliste. En deuxième lieu, il fallait couvrir et fiabiliser toute la chaîne opérationnelle : études, devis, achats, ventes, suivi budgétaire. Une solution complète était nécessaire. En dernier lieu, la mise en place d’un outil totalement accessible en situation de mobilité. Pour un gain de temps, de fiabilité des données et une centralisation de l’information, la mobilité était un critère indispensable. »

Une solution dédiée au BTP

Pour répondre à tous ces besoins, le groupe Lhotellier a choisi de faire confiance à l’éditeur de logiciel LSE et son progiciel Tiamp. « En plus de répondre à tous les critères de notre cahier des charges, Tiamp présentait plusieurs atouts de taille. En premier lieu : sa spécialité. La solution est réellement pensée pour les entreprises de notre secteur, tout en gardant les particularités de chaque métier (bâtiment, travaux publics, eau). Chaque module est déjà adapté à notre utilisation. En ce qui concerne les modes opératoires qui n’étaient pas présents dans la version initiale du logiciel, LSE a su adapter la solution à nos spécificités. Second avantage et non des moindres : sa notoriété. Tiamp est très présent sur notre secteur. Plusieurs collaborateurs connaissaient déjà l’outil. La prise en main était donc facilitée. »

L’information centralisée pour des gains de productivité

La spécialisation du SI par l’intégration d’un ERP dédié à la construction a eu de nombreux effets bénéfiques sur les entreprises de la branche construction du groupe. Depuis l’adoption de l’outil, toute l’information est centralisée au sein de l’ERP. Ainsi, les doubles saisies, impressions et envois multiples ont complètement disparu.
Quel que soit le service concerné, tout le monde travaille sur la même chaîne d’information. Même les collaborateurs présents sur le terrain remplissent les champs directement depuis leur smartphone et tablette. Toute l’entreprise a gagné en productivité. La collaboration s’est également améliorée. Les opérationnels, conducteurs de travaux et responsables d’exploitation, ont gagné en visibilité. Où qu’ils soient, ils ont une vision en temps réel de l’avancée de leurs opérations sans avoir à se référer à l’équipe administrative. Ils gagnent en autonomie.

« Nous sommes vraiment ravis de la mise en place de Tiamp. Nous réfléchissons d’ailleurs à de nouveaux projets avec LSE. Notre prochain chantier est l’amélioration du quotidien de l’équipe administrative. Nous allons améliorer l’interopérabilité de l’ERP Tiamp avec les autres solutions du SI comme notre logiciel paie pour encore plus de gain de temps ! »

Objectifs du projet

  • Adopter un ERP pour la filière construction du groupe
  • Respecter les spécificités de chaque métier
  • Un ERP performant en situation de mobilité

Bénéfices perçus par le groupe Lhotellier

  • La centralisation des données pour plus de fiabilité
  • Un gain de productivité pour les équipes
  • Une meilleure autonomie pour les conducteurs de travaux
Visuel de témoignage client montrant les logos des filiales du Groupe V (TED, Parietti, Lacoste, Tedim) sur fond de plans d'architecte et de chantier de construction.

Groupe V place TIAMP au cœur de ses processus métiers

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Cas client ERP BTP : Groupe V place TIAMP au cœur de ses processus métiers

Groupe V : un ERP BTP au service de la performance opérationnelle

Groupe V est un groupe familial régional de 160 salariés, structuré autour de 4 entités, dont 3 entités productrices. L’entreprise intervient sur plusieurs métiers du BTP : génie civil industriel, travaux publics, réseaux publics, voiries, réseaux d’eau, ainsi que services généraux.

Pour accompagner la gestion de ses affaires, structurer ses processus et renforcer le pilotage de ses opérations, Groupe V s’appuie depuis octobre 2024 sur TIAMP, l’ERP métier pour entreprises du BTP. Thomas Boucland, DSI chez Groupe V, revient sur les raisons de ce choix, les bénéfices constatés et la place prise par TIAMP dans l’organisation quotidienne du groupe.

Un projet de changement d’ERP pour conserver l’existant tout en gagnant en structure

Avant l’adoption de TIAMP, Groupe V utilisait déjà un ERP. Dès 2023, l’entreprise engage un projet de changement, avec un objectif clair : trouver une solution capable de couvrir le même périmètre fonctionnel, sans perte pour les équipes, tout en apportant davantage de souplesse, de lisibilité et de potentiel d’évolution.

L’enjeu n’était pas de repartir d’une feuille blanche, mais de sécuriser la continuité des usages tout en modernisant l’outil. Pour Thomas Boucland, TIAMP a répondu à cette attente par son approche modulaire, sa richesse fonctionnelle et sa capacité à rester proche des réalités métier.

« Nous cherchions une solution simple et modulaire, sans aller dans du spécifique à outrance. TIAMP nous a séduits par son approche métier, mais aussi par le dynamisme et la souplesse de LSE. C’est un produit vivant, qui continue d’évoluer. »

La reprise partielle des données nécessaires a également permis d’assurer une transition maîtrisée, sans rupture majeure dans les habitudes de travail des équipes.

Un ERP métier pour relier les études, les travaux et les fonctions support

Dans le choix de TIAMP, Groupe V met en avant la profondeur fonctionnelle de l’outil. Études de prix, devis, suivi financier des opérations, achats, validations, sous-traitance, lien avec la comptabilité externe et la paie : l’ERP permet de structurer un large périmètre d’usages.

Là où certains traitements étaient auparavant réalisés dans des outils annexes, TIAMP permet aujourd’hui de centraliser les données et de limiter la multiplication des logiciels satellites.

« Avant, certaines analyses étaient faites en dehors de l’ERP. Aujourd’hui, elles sont directement intégrées dans TIAMP. Cela nous fait gagner du temps et nous permet de mieux piloter l’activité. »

Pour Groupe V, cette centralisation apporte une vraie continuité entre les différentes étapes d’une affaire. Le devis, la gestion des variantes, les commandes, le suivi des dépenses, les recettes et les factures peuvent être suivis dans un même environnement, de l’analyse de l’offre jusqu’à la fin du chantier.

De l’analyse de l’offre au suivi de chantier

TIAMP s’est progressivement imposé comme un outil central dans l’organisation de Groupe V. L’ERP accompagne les équipes dès la phase d’étude de prix, avec une mise au point des devis plus détaillée, plus fiable et plus concrète. La gestion des variantes fait également partie des fonctionnalités appréciées, notamment pour mieux structurer les réponses commerciales et techniques.

Côté travaux, TIAMP permet de suivre les opérations avec une vision financière plus claire. Les équipes disposent d’indicateurs sur les devis en cours ou traités, le chiffre d’affaires associé, les commandes, les achats par typologie, les principaux clients, les dépenses et recettes du mois par chantier, ou encore l’état des factures.

« TIAMP est aujourd’hui au cœur de nos processus. Il n’y a pas de devis, pas de commande, pas de suivi administratif sans TIAMP. Tous les travaux support liés aux opérations passent par l’ERP. »

Cette continuité permet à Groupe V de mieux fiabiliser ses données, de réduire les ressaisies et de disposer d’une vision plus homogène de l’activité.

Des workflows pour sécuriser les validations et les processus sensibles

Parmi les fonctionnalités particulièrement utiles au quotidien, Thomas Boucland souligne l’intérêt du suivi financier des opérations et des workflows de validation. Ces circuits permettent de mieux encadrer les décisions, de fluidifier les échanges et de sécuriser les étapes importantes.

La gestion de la sous-traitance constitue également un point fort. Avec le module Approval, Groupe V peut suivre les attestations de sous-traitance, sécuriser l’établissement des marchés et bloquer certains traitements lorsque les documents requis ne sont pas à jour.

Cette logique de contrôle permet de structurer davantage les processus internes, tout en donnant aux équipes un cadre clair pour avancer.

Une adoption portée par l’accompagnement projet

Comme tout projet ERP, le déploiement de TIAMP a nécessité un vrai pilotage interne. Pour Groupe V, la réussite du projet repose sur deux facteurs : un accompagnement de proximité côté LSE et une organisation interne capable de porter le changement.

« Il faut mettre en place un vrai relais en interne pour piloter le projet, suivre les changements et définir les processus à l’avance. Il est essentiel de bien connaître ses besoins métier, et pas seulement de maîtriser les usages en surface. »

Thomas Boucland souligne également la disponibilité des équipes LSE tout au long du projet.

« Audrey a été très présente, avec un vrai répondant dans les échanges. Le changement s’est fait, et les délais ont été tenus. »

Cette proximité a permis d’accompagner les équipes dans la prise en main de l’outil et de sécuriser la transition vers le nouvel ERP.

Une solution appelée à continuer d’évoluer

Pour les années à venir, Groupe V souhaite poursuivre l’évolution de son utilisation de TIAMP. L’objectif est de continuer à faire vivre l’outil, à l’adapter aux besoins de l’entreprise et à exploiter les possibilités offertes par l’ERP.

Parmi les axes d’évolution identifiés figurent notamment la co-traitance et la mobilité, avec des attentes autour d’une logique de saisie terrain adaptée aux équipes opérationnelles.

« L’enjeu, c’est de continuer à faire vivre TIAMP et à rechercher l’amélioration. C’est important pour nous d’avoir un outil qui évolue avec nos besoins. »

Une solution recommandée aux entreprises structurées du BTP

Pour Thomas Boucland, TIAMP s’adresse particulièrement aux entreprises structurées ou en cours de structuration, qui souhaitent mieux relier leurs processus et suivre leurs affaires de bout en bout.

« Oui, je recommanderais TIAMP à des entreprises structurées, notamment pour suivre une affaire depuis l’analyse de l’offre jusqu’au suivi de chantier. »

Avec TIAMP, Groupe V dispose aujourd’hui d’un ERP métier central, capable de relier les études, les travaux, les achats, les validations et le suivi financier. Une solution qui permet à l’entreprise de gagner en cohérence, en visibilité et en maîtrise sur l’ensemble de sa chaîne opérationnelle.

Objectifs du projet

  • Conserver le périmètre fonctionnel existant sans perte pour les équipes
  • Remplacer un ancien outil par une solution plus structurée et évolutive
  • Centraliser les analyses et réduire les logiciels satellites
  • Relier les études, les travaux, les achats et le suivi financier
  • Sécuriser les processus de validation et de sous-traitance

Bénéfices perçus par Groupe V

  • Un ERP central au cœur des processus métier
  • Une meilleure continuité entre devis, commandes et suivi de chantier
  • Des indicateurs de pilotage accessibles plus rapidement
  • Un gain de temps grâce à la centralisation des données
  • Une solution modulaire, vivante et adaptée aux réalités du BTP

BTP et travaux publics : à quoi faut-il s’attendre en 2027 ?

BTP et travaux publics : à quoi faut-il s’attendre en 2027 ?

Après plusieurs années marquées par l’inflation, la tension sur les matériaux, la crise du logement neuf et l’instabilité des aides à la rénovation, le secteur du BTP entre dans une période charnière. 2027 ne s’annonce pas comme une année de rupture brutale, mais plutôt comme une année de transition : transition réglementaire, transition environnementale, transition numérique et transition dans la manière de piloter les chantiers.

Pour les entreprises du bâtiment et des travaux publics, l’enjeu sera clair : continuer à produire dans un contexte économique encore incertain, tout en absorbant des obligations nouvelles et en renforçant la qualité de leurs données.

Des chantiers de plus en plus encadrés par la transition environnementale

En 2027, la transition environnementale continuera à transformer les pratiques du BTP. La RE2020 a déjà changé la manière de penser la construction neuve, en intégrant non seulement la performance énergétique, mais aussi l’empreinte carbone du bâtiment sur l’ensemble de son cycle de vie. Même si le prochain grand jalon réglementaire est fixé à 2028, l’année 2027 sera une année de préparation importante pour les maîtres d’ouvrage, les entreprises et les bureaux d’études.

Les entreprises devront aussi composer avec la montée en puissance du décret tertiaire. Les bâtiments tertiaires de plus de 1 000 m² sont engagés dans une trajectoire de réduction progressive de leurs consommations d’énergie, avec un premier objectif fort à 2030. Cela ouvre des perspectives pour les acteurs de la rénovation, de l’efficacité énergétique, de la maintenance et du pilotage énergétique, mais impose aussi davantage de traçabilité dans les travaux réalisés.

La gestion des déchets et des matériaux restera également un sujet central. La filière REP PMCB, entrée en vigueur pour les produits et matériaux de construction, poursuit son objectif : mieux organiser la collecte, la traçabilité et la valorisation des déchets du bâtiment. La refondation engagée par les pouvoirs publics vise justement à rendre le dispositif plus lisible, plus efficace et économiquement soutenable pour les entreprises.

Dans ce contexte, la donnée devient un véritable outil de preuve. Savoir quels matériaux ont été commandés, livrés, posés, évacués ou valorisés ne relève plus seulement de la bonne organisation interne. C’est aussi une condition pour répondre aux attentes des clients, des donneurs d’ordre et des obligations réglementaires.

2027, l’année où la facturation électronique entre dans le quotidien des PME

Le grand sujet numérique de 2027 sera évidemment la facturation électronique. La réforme démarre dès le 1er septembre 2026 avec l’obligation, pour toutes les entreprises assujetties à la TVA, d’être capables de recevoir des factures électroniques. À cette même date, les grandes entreprises et les ETI devront également émettre leurs factures électroniques. Les PME et micro-entreprises entreront ensuite dans l’obligation d’émission au 1er septembre 2027.

Concrètement, les factures devront transiter par une plateforme agréée. Le Portail Public de Facturation se recentre sur ses fonctions d’annuaire et de concentrateur de données, tandis que les plateformes agréées assurent les échanges entre entreprises et la transmission des données obligatoires à l’administration. L’AIFE précise également que l’annuaire de la facturation électronique recense les entreprises et indique, pour chacune, la plateforme agréée qui gère ses données et ses adresses électroniques de facturation.

Pour les entreprises du BTP, l’enjeu ne sera donc pas seulement d’envoyer une facture dans un nouveau format. Le vrai sujet sera la qualité des données en amont : SIREN, SIRET, adresses, informations clients et fournisseurs, références de chantier, codes services, statuts de facturation. Une base tiers mal renseignée pourra entraîner des rejets, des retards de traitement et donc des tensions de trésorerie.

C’est pourquoi 2027 doit se préparer dès 2026. Les entreprises qui auront nettoyé leurs bases, structuré leurs flux et connecté leur ERP à une solution compatible avec une plateforme agréée gagneront du temps au moment du basculement. Chez LSE, TIAMP s’inscrit précisément dans cette logique : permettre aux utilisateurs de continuer à travailler dans leur ERP, tout en intégrant une plateforme agréée via API afin de simplifier le passage à la facturation électronique.

Un mot d’ordre pour 2027 : mieux piloter

Si l’on devait résumer 2027 en une phrase, ce serait celle-ci : le BTP devra faire plus avec une information plus fiable. Plus de conformité, plus de traçabilité, plus de sobriété, plus de visibilité financière, mais aussi plus de réactivité face aux aléas.

Les entreprises qui réussiront le mieux cette transition ne seront pas forcément celles qui ajouteront le plus d’outils. Ce seront celles qui sauront mieux faire circuler l’information entre le chantier, le bureau et la direction.

Dans un secteur où chaque décision peut peser sur la marge, disposer d’une donnée propre, centralisée et exploitable devient un avantage concurrentiel. En 2027, piloter un chantier ne consistera plus seulement à suivre l’avancement physique des travaux. Il faudra aussi suivre les flux financiers, les engagements, les documents, les obligations environnementales et les données de facturation.

Le BTP reste un métier de terrain. Mais en 2027, le terrain aura plus que jamais besoin d’une donnée fiable pour avancer sereinement.

Modules Tiamp

ERP BTP : Optimiser la circulation des données. Expérience.

ERP BTP : comment TIAMP aide les PME et ETI à mieux piloter leurs chantiers

Dans le BTP, les informations circulent vite… mais rarement au bon endroit. Entre le bruit du chantier, les réunions du bureau d’études, les échanges avec les fournisseurs, les arbitrages des achats et les impératifs de la comptabilité, chaque service produit et utilise des données essentielles au bon déroulement de l’activité.

Un devis, un bon de livraison, une photo prise sur le terrain ou une facture fournisseur peuvent sembler être des éléments isolés. En réalité, ils racontent tous la même histoire : celle de votre affaire en cours.

Le vrai problème, c’est que cette histoire est encore trop souvent dispersée entre un carnet qui traîne dans une camionnette, un fichier Excel partagé, une boîte mail saturée et un logiciel comptable qui ne dialogue pas toujours avec le reste de l’organisation. À mesure que l’entreprise grandit, cette dispersion devient plus difficile à gérer. Les équipes passent du temps à chercher, vérifier, ressaisir ou relancer, au lieu de se concentrer sur l’essentiel : faire avancer les chantiers, préserver les marges et satisfaire les clients.

C’est précisément pour recréer ce lien et fluidifier le quotidien des équipes que LSE a développé TIAMP. Ce logiciel ERP BTP n’a pas été pensé pour ajouter une couche administrative supplémentaire, mais pour centraliser l’activité, structurer les informations et offrir aux dirigeants une vision plus claire de ce qui se passe réellement dans l’entreprise.

La donnée est partout, mais le quotidien reste fragmenté

Sur un chantier, la réalité évolue à chaque minute. Une livraison arrive avec du retard, une équipe de sous-traitance décale son intervention, un conducteur de travaux valide une étape importante, un client demande une précision et, au même moment, un fournisseur transmet une facture. Chaque événement génère une information utile. Mais sans outil commun, cette information suit rarement un parcours simple.

Les professionnels du bâtiment connaissent bien ces situations : 

  •  Temps passé à ressaisir les mêmes heures de main-d’œuvre.
  • Courir après un bon de livraison introuvable pour valider une facture.
  • Découvrir parfois trop tard, qu’un achat n’a pas été imputé au bon chantier.
  • Faire sa situation de travaux à partir de plusieurs sources différentes.

Et lorsque la direction demande une vision claire de la rentabilité, il faut souvent consolider des informations éparpillées entre plusieurs services.

Ce n’est pas un problème de compétence des équipes. C’est un problème de circulation de l’information. Dans le BTP, chacun fait souvent au mieux avec les outils dont il dispose. Mais lorsque l’information circule par e-mail, papier, téléphone, tableur ou dossier partagé, elle finit forcément par se fragiliser.

Dans un secteur où les marges sont serrées, une donnée mal transmise ou un document égaré se paie rapidement. Cela peut retarder une validation, ralentir une facturation, créer un litige fournisseur ou fausser le suivi budgétaire d’un chantier. Pour bien gérer une entreprise aujourd’hui, il ne suffit plus de produire sur le terrain. Il faut aussi savoir faire remonter la bonne information, au bon moment, et la rendre exploitable par les bonnes personnes.

C’est tout l’enjeu d’un logiciel ERP BTP : permettre à l’entreprise de ne plus courir après l’information, mais de la faire vivre naturellement tout au long du cycle de l’affaire.

TIAMP : le fil conducteur qui relie le terrain, le bureau et la direction

L’idée centrale de TIAMP, c’est de faire de l’affaire le cœur battant de l’entreprise. Une affaire ne se limite pas à un numéro de dossier ou à une ligne dans un tableau. Elle commence dès les premières étapes commerciales, se construit au moment de l’étude, prend vie sur le chantier, puis se clôture avec la facturation, l’analyse et le retour d’expérience.

TIAMP accompagne cette continuité. Dès la phase de réponse aux appels d’offres, l’ERP permet de structurer les informations importantes et de limiter les doubles saisies (lire l’article sur les avantages de la mobilité chantier). Grâce à l’intégration avec des outils comme Spigao, les équipes peuvent gagner du temps dans la récupération des pièces et la préparation des dossiers. Lors du chiffrage, les données d’étude permettent de construire une base plus fiable pour le suivi futur du chantier. Une fois le marché signé, ces éléments ne sont pas perdus : ils nourrissent le budget d’exécution et deviennent une référence pour piloter l’affaire.

Cette logique est particulièrement précieuse dans le BTP, où les sujets se répondent en permanence. Une étude de prix ne sert pas uniquement à remporter un marché. Elle prépare aussi le suivi des coûts. Un bon de commande n’est pas seulement un document achat. Il engage un budget chantier. Un bon de livraison n’est pas seulement une pièce administrative. Il prouve une livraison, justifie une dépense et peut sécuriser une facture fournisseur.

Avec TIAMP, ces éléments sont rattachés au bon contexte. Les achats, la sous-traitance, le matériel, les documents, les situations de travaux ou encore les factures ne sont plus traités comme des éléments isolés. Ils s’inscrivent dans une même chaîne de gestion.

Le vrai déclic arrive lorsque le terrain et le bureau commencent à travailler sur la même information. Grâce à la mobilité, les équipes chantier peuvent faire remonter plus simplement ce qui se passe réellement sur site. Un chef de chantier peut transmettre un pointage, associer un document, signaler une information importante ou rattacher un bon de livraison au bon chantier. Le bureau, lui, récupère une information plus fraîche, plus fiable et mieux structurée.

Cette connexion change le quotidien. Elle évite de ressaisir les mêmes données à plusieurs endroits. Elle réduit les oublis. Elle facilite les validations. Elle donne aux conducteurs de travaux une meilleure vision de leurs chantiers et permet aux services administratifs de traiter les dossiers avec moins d’allers-retours.

TIAMP ne remplace pas l’expérience métier des équipes. Il vient la soutenir. Il apporte un cadre commun, une information centralisée et une meilleure continuité entre ceux qui produisent l’information sur le terrain et ceux qui l’exploitent au bureau.

Mieux piloter pour mieux anticiper l’avenir

Au fond, la valeur d’un bon ERP ne se mesure pas seulement au nombre de fonctionnalités disponibles. Elle se mesure à la qualité des décisions qu’il permet de prendre.

Dans beaucoup d’entreprises, la direction doit attendre la fin du mois, ou parfois même la fin d’un chantier, pour mesurer précisément la rentabilité d’une affaire (Mieux piloter sa marge chantier). Or, dans le BTP, attendre trop longtemps signifie souvent perdre la possibilité d’agir. Une dérive de marge repérée trop tard est difficile à corriger. Un engagement mal suivi peut peser sur le résultat. Une facture retardée peut fragiliser la trésorerie.

Avec TIAMP, l’objectif est de rendre le pilotage plus lisible et plus régulier. Les conducteurs de travaux, les responsables d’exploitation et les dirigeants peuvent s’appuyer sur une information partagée pour suivre l’avancement, les engagements, le reste à dépenser, la facturation et les écarts éventuels. Les décisions ne reposent plus uniquement sur des impressions ou des consolidations tardives, mais sur une vision plus structurée de l’activité.

Cela ne supprimera jamais les aléas du BTP. Un chantier restera toujours vivant, avec ses urgences, ses imprévus et ses ajustements. Mais un outil adapté permet de mieux les absorber. Il donne aux équipes les moyens de comprendre plus vite, de réagir plus tôt et de piloter l’activité avec davantage de sérénité.

Anticiper, c’est aussi préparer les grandes échéances du secteur. La réforme de la facturation électronique en est un bon exemple. Demain, les entreprises devront émettre et recevoir leurs factures dans un cadre beaucoup plus structuré. Pour éviter les rejets, les retards ou les corrections de dernière minute, il faudra s’appuyer sur des données propres : SIREN, SIRET, adresses, informations clients et fournisseurs, références de facturation.

Dans le cadre de la réforme de la facturation électronique, LSE se positionne comme Solution Compatible et intégrera la plateforme agréée IOPOLE à TIAMP via API. Concrètement, les utilisateurs continueront à travailler dans leur ERP, sans portail supplémentaire à gérer. L’enjeu, dès aujourd’hui, est de fiabiliser les données : SIREN, SIRET, adresses, informations clients et fournisseurs, afin d’éviter les rejets au moment du passage à la facturation électronique. 

L’enjeu, dès aujourd’hui, n’est donc pas seulement de “brancher” une solution de facturation électronique. Il est de fiabiliser les bases. Nettoyer les fiches clients et fournisseurs, vérifier les SIREN/SIRET, corriger les informations manquantes et structurer les données devient une étape clé pour réussir la transition.

Enfin, parce que la gestion d’une entreprise ne s’arrête pas à la production de la facture, le logiciel ERP BTP Tiamp s’inscrit aussi dans un écosystème connecté. Tiamp peut dialoguer avec des solutions comptables modernes, comme Pennylane, afin de fluidifier les échanges d’écritures et de limiter les ressaisies. Là encore, la logique reste la même : faire circuler l’information plutôt que la recopier.

Un logiciel ERP BTP ne remplacera jamais les femmes et les hommes du terrain. Il ne supprimera pas les imprévus, les urgences ou les arbitrages du quotidien. Mais il peut donner aux équipes un point d’appui solide. Il peut aider une entreprise à mieux voir, mieux comprendre et mieux décider.

Avec TIAMP, LSE propose aux entreprises du BTP un logiciel ERP BTP pensé pour leur réalité : des affaires à suivre, des chantiers à piloter, des marges à préserver, des documents à retrouver, des équipes à coordonner et des décisions à prendre au bon moment.

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Facturation électronique 2026 : comprendre la réforme et ses impacts pour les entreprises du BTP

La facturation électronique devient une obligation pour toutes les entreprises en France à partir de 2026. Cette réforme de la facturation électronique va profondément transformer les habitudes, notamment dans le secteur du BTP où les processus sont souvent complexes.

Mais concrètement, que va changer la facturation électronique dans votre quotidien ?
Et surtout, comment s’y préparer simplement, sans perturber votre organisation ?

Avec la publication de la norme XP Z12-014, les règles deviennent plus concrètes. Elle permet de comprendre comment fonctionne réellement la facturation électronique et comment les entreprises vont devoir s’adapter.

Une réforme de la facturation électronique qui change les règles du jeu

Aujourd’hui, vous envoyez vos factures directement à vos clients, généralement en PDF. Demain, ce ne sera plus possible.
Avec la réforme de la facturation électronique, toutes les factures devront passer par une Plateforme Agréée (PA). Cette plateforme devient un intermédiaire obligatoire entre vous, votre client et l’administration fiscale.
La facturation électronique ne consiste donc pas simplement à dématérialiser vos factures. Elle impose un nouveau circuit d’échange, plus structuré et plus sécurisé.
Pour les entreprises du BTP, cela ne change pas votre manière de travailler sur le terrain, mais cela modifie la façon dont vos factures sont transmises et suivies.

Une facture électronique qui se suit du début à la fin

L’un des grands changements apportés par la réforme, et confirmé par la norme XP Z12-014, c’est que la facture ne sera plus un simple document figé.
L’un des grands changements de la facturation électronique est la notion de suivi.
Elle va désormais suivre un véritable parcours.

Une fois envoyée, vous saurez si elle a bien été reçue, si elle a été acceptée, refusée ou mise en attente. Vous pourrez aussi savoir si elle a été payée.
Autrement dit, la facture devient “vivante”. Elle vous donne des informations en temps réel sur son état. Elle sera donc plus facile à suivre et vous permettra de mieux piloter votre activité et d’éviter les zones d’ombre.

Dans le secteur du BTP, où les situations de travaux, les acomptes ou les litiges sont fréquents, c’est une évolution majeure. Cela permet de mieux suivre ce qui se passe, sans devoir relancer constamment ou chercher l’information.
Une facture ne sera plus un document envoyé sans visibilité. Elle devient un élément suivi en temps réel, avec différents statuts.

Des cas métiers du BTP enfin pris en compte

Pendant longtemps, la facturation électronique a été pensée de manière assez théorique. La norme XP Z12-014 change la donne en prenant en compte des cas concrets.
Elle intègre notamment des situations que vous connaissez bien : les factures d’acompte, les situations de travaux, la sous-traitance avec paiement direct ou encore les factures rectificatives.

Cela signifie que la réforme n’impose pas un modèle rigide. Elle s’adapte aux réalités du terrain, y compris dans des secteurs complexes comme le vôtre.
C’est un point essentiel, car cela permet de conserver vos pratiques métier, tout en les rendant compatibles avec les nouvelles règles.

Un point clé souvent sous-estimé : vos données clients

Un élément devient particulièrement important avec cette réforme : la qualité de vos données.
Pour envoyer une facture, vous devrez utiliser une “adresse de facturation électronique” que vous définissez avec nos équipes. Cette adresse est enregistrée dans un annuaire national.

Si cette information est incorrecte ou absente, la facture peut ne pas arriver à destination.
Cela signifie que votre base clients devient stratégique. Il ne s’agit plus seulement d’avoir un nom et une adresse, mais des données tiers fiables et à jour.

C’est souvent là que se joue la réussite de la mise en conformité.

La norme insiste sur un principe très important : chaque entreprise doit gérer sa propre complexité en interne, sans la faire porter à ses partenaires.
Autrement dit, même si votre organisation est spécifique, vos échanges doivent rester simples et standards.
C’est là que vos outils prennent toute leur importance.

LSE : simplifier la réforme dans votre ERP

Face à ces évolutions, la vraie question n’est pas de comprendre tous les détails techniques, mais de savoir si votre outil est prêt.

C’est le rôle de votre ERP.

En tant que Solution Compatible, LSE intègre directement dans votre environnement de travail les exigences de la réforme.
Concrètement, cela signifie que vous continuez à travailler comme aujourd’hui dans votre logiciel LSE, tout en étant conforme aux nouvelles règles.
Votre ERP gère pour vous la création des factures au bon format, leur transmission via la plateforme, le suivi des statuts et la prise en compte des cas spécifiques du BTP comme les situations de travaux ou la sous-traitance.
L’objectif n’est pas de vous faire changer vos habitudes, mais de faire évoluer l’outil pour qu’il s’adapte à la réforme.

La facturation électronique est souvent perçue comme une obligation supplémentaire. Mais bien utilisée, elle peut devenir un vrai levier. Elle permet de gagner du temps, de limiter les erreurs, de mieux suivre les paiements et d’avoir une vision plus claire de votre activité.
Pour les entreprises du BTP, où la gestion administrative peut vite devenir lourde, c’est une occasion d’automatiser certaines tâches et de sécuriser les flux.

En résumé

La réforme de la facturation électronique ne change pas votre métier, mais elle change la façon dont vos factures circulent et sont suivies.

Elle repose sur trois idées simples :
une facture passe désormais par une plateforme, elle est suivie tout au long de son cycle de vie, et elle nécessite des données fiables pour fonctionner correctement.

Avec un ERP adapté comme celui de LSE, cette transition peut se faire de manière fluide, sans bouleverser votre organisation.

L’important aujourd’hui n’est pas de tout maîtriser dans le détail, mais de commencer à s’y préparer, pour aborder 2026 sereinement.

FAQ – Facturation électronique 2026

Qu’est-ce que la facturation électronique ?

La facturation électronique est un système dans lequel les factures sont émises, transmises et reçues sous format électronique structuré. Contrairement à un simple PDF, une facture électronique contient des données exploitables automatiquement par les systèmes informatiques, ce qui permet un meilleur suivi et une automatisation des traitements.

La facturation électronique est-elle obligatoire ?

Oui. La réforme de la facturation électronique rend obligatoire l’émission et la réception de factures électroniques pour toutes les entreprises assujetties à la TVA en France, selon un calendrier progressif à partir de 2026.

Qu’est-ce que cela change concrètement pour mon entreprise BTP ?

Pour une entreprise du BTP, la facturation électronique ne change pas le fond de votre activité, mais elle modifie la manière dont vos factures sont transmises.

En revanche, sur la forme, c’est une révolution.

Pour l’émission de factures Client, vous ne pourrez plus envoyer vos factures directement à vos clients. En revanche, vous devrez générer une facture structurée et normalisée aux formats UBL, CII ou Factur-X, puis devrez la déposer sur une Plateforme Agréée.

Pour la réception de facture Fournisseur, vous devrez à minima les réceptionner via une Plateforme Agréée, puis assurer un suivi régulier des statuts (reçue, acceptée, payée…).

Dois-je changer mon logiciel de gestion pour la facturation électronique ?

Si vous en avez un logiciel de gestion commercial ou un ERP, vous n’avez pas besoin de changer de logiciel. En revanche, Vous devez vous assurer que votre logiciel et la version que vous avez soit compatible avec la réforme et avec vos cas de factures.

Tous les logiciels de gestion commerciales ou ERP ne sont pas compatibles avec les spécificités de facturation du BTP.

Un ERP BTP comme TIAMP celui de LSE, en tant que Solution Compatible, permet de générer des factures conformes, tous les cas de factures spécifiques au secteur du BTP, de les transmettre via les plateformes et de suivre leur cycle de vie, sans changer vos habitudes de travail.

Que faire si j’établis mes factures sous Excel ?

Si vous établissez vos factures sous Excel ou Word, il est urgent de vous équiper d’une Solution Compatible SC, type TIAMP pour le secteur BTP, pour générer vos factures électroniques.

Avec Excel et Word, vous ne serez pas capable de répondre à vos obligations et à générer une facture conforme à une Plateforme Agréée (PA).

Qu’est-ce qu’une Plateforme Agréée (PA) ?

Une Plateforme Agréée est un intermédiaire obligatoire dans la réforme de la facturation électronique.

Elle permet de transmettre les factures entre entreprises et d’envoyer les données à l’administration fiscale. Toutes les factures électroniques devront passer par ce type de plateforme.

Qu’est-ce qu’une Solution Compatible (SC) ?

Une Solution Compatible est un logiciel, comme un ERP BTP, capable de gérer la facturation électronique.

Elle permet de créer des factures conformes, de les contrôler, de suivre leur statut et de se connecter aux Plateformes Agréées pour assurer les échanges.

Comment envoyer une facture électronique ?

Avec la réforme, vous n’envoyez plus directement votre facture.

Vous la créez dans votre ERP, qui l’envoie ensuite à une Plateforme Agréée. Cette plateforme la transmet à votre client et assure le suivi.

Que se passe-t-il si mon client n’est pas prêt ?

Si votre client n’a pas encore choisi de plateforme, la facture sera déposée mais non transmise.

Dès le 1er septembre 2026, votre Client s’expose à des amendes de 50 € par facture et 500 € pour non-conformité.

De plus, vous avez un risque d’exclusion ou de pénalisation dans les appels d’offres publics pour non-respect de votre obligation de transparence.

Cela peut entraîner des retards de traitement, d’où l’importance pour toutes les entreprises de s’équiper à temps.

La facturation électronique concerne-t-elle les situations de travaux et les acomptes ?

Oui. La facturation électronique s’applique à tous les types de factures, y compris les situations de travaux, les acomptes et les factures finales.

La norme XP Z12-014 prend en compte ces cas spécifiques, notamment dans le secteur du BTP.

Comment se préparer à la facturation électronique ?

La préparation repose sur trois éléments essentiels : disposer de données fiables, comprendre ses flux de facturation et s’assurer que son ERP BTP est compatible avec la réforme.

Anticiper dès maintenant permet d’éviter les blocages et d’aborder la transition plus sereinement.

La facturation électronique s’applique-t-elle à la sous-traitance et à la co-traitance dans le BTP ?

Oui. La facturation électronique s’applique également aux situations de sous-traitance et de co-traitance. Ces cas spécifiques, très fréquents dans le BTP, sont bien pris en compte dans la réforme. En cas de sous-traitance, notamment avec paiement direct, les flux doivent être correctement identifiés entre les différents acteurs. En co-traitance, le mandataire conserve son rôle de coordination, notamment dans la gestion des factures du groupement. La réforme ne modifie pas ces pratiques, mais elle impose une structuration plus rigoureuse pour garantir la bonne transmission et le suivi des factures.

Les factures de sous-traitance ou de co-traitance sont considérés comme des cas spécifiques qui doivent être généré par une Solution Compatible (SC) compétente sur le sujet, tel que TIAMP de LSE.

Quels sont les avantages de la facturation électronique ?

La facturation électronique impacte la trésorerie, les méthodes de gestion, la productivité de l’entreprise et le Système d’information de l’entreprise.

La facturation électronique garantit la bonne transmission et réception des factures, ce qui aura un impact sur la réduction des délais de paiements, soit une amélioration ou détérioration de la trésorerie. La capacité de l’Entreprise a maîtrisé sa rentabilité au quotidien devient un enjeu fondamental. La mise en place d’un système de gestion de chantier préventif se basant des commandes d’achat, des temps à passer, des restes à dépenser et des droits à dépenser sur chantier est un enjeu stratégique, pour les PME et ETI du BTP, car elle renforce leur pérennité en identifiant les difficultés en amont d’un constat comptabilisé.

Enfin, plus l’Entreprise du BTP est structurée avec un ERP BTP, tel que TIAMP de LSE, et avec des processus claires et sécurisés, plus elle bénéficiera de gain de productivité, plus elle sera en capacité de réduire ses charges de frais généraux et d’améliorer sa trésorerie.

Quels sont les inconvénients de la facturation électronique ?

La facturation électronique peut se traduire uniquement comme charge supplémentaire si elle ne s’accompagne pas d’une révision globale des processus ou en cas d’absence de système d’information.

Par exemple, une intégration des factures d’achat directement en comptabilité au lieu d’intégrer un ERP BTP qui va automatiquement calculé des charges chantiers pourra se révéler être un bénéfice chimérique.

Digitalisation de la chaîne chantier : vue d'un chantier d'aménagement intérieur réalisé par l'entreprise Mainvielle avec suivi ERP BTP.

MAINVIELLE digitalisation de la chaîne chantier avec TIAMP

Téléchargez le témoignage complet ici

Cas client ERP BTP : MAINVIELLE 

Comment Mainvielle a digitalisé sa chaîne chantier avec Tiamp

Entreprise reconnue sur ses marchés de plâtrerie, faux plafonds et isolation, Mainvielle s’appuie sur une organisation structurée autour d’une holding et de plusieurs entités, dont une société d’environ 50 salariés, intervenant notamment sur marchés publics. Le groupe développe également une activité dédiée aux particuliers, Habitat Mainvielle, autour de prestations variées (plâtrerie, carrelage, peinture, menuiserie intérieure), principalement sur la région Aquitaine.

Digitalisation de la chaîne chantier : pour piloter ses affaires et sécuriser la continuité entre étude de prix, suivi de projet, achats et facturation, Mainvielle s’appuie sur l’ERP BTP TIAMP. Aurore Salmon, Responsable administrative et financière adjointe, revient sur l’exploitation de l’outil et les bénéfices constatés au quotidien.

Une organisation multi-outils… devenue trop coûteuse en ressaisies

Avant l’adoption de TIAMP, MAINVIELLE s’appuyait sur un empilement de solutions : logiciel pour le devis et la facturation, GIT pour les métrés, Cegid pour la comptabilité, et d’autres outils “satellites” qui vivaient chacun de leur côté. Au quotidien, cette dispersion se traduisait par un manque de continuité entre les étapes clés : les informations de devis, de métrés et de facturation n’étaient pas naturellement reliées, ce qui obligeait les équipes à re-saisir, vérifier, recouper, et parfois reconstruire l’historique d’une affaire. « Nous avions plusieurs logiciels qui ne communiquaient pas entre eux », résume Aurore Salmon. Le point de rupture est venu d’un sujet très concret : la gestion des métrés. Avec l’augmentation des volumes et la diversité des opérations, cette étape devenait trop lourde et trop exposée aux erreurs pour rester dans un fonctionnement morcelé. L’entreprise a alors cherché un ERP capable de structurer l’ensemble de la chaîne, sans alourdir les usages.

De la dispersion des outils à une chaîne unifiée

Dans le choix du logiciel de gestion BTP TIAMP, MAINVIELLE met en avant trois critères déterminants : la maniabilité, la fluidité des passerelles entre modules et la liberté de paramétrage. Pour les équipes, cela se traduit par une navigation plus directe : les informations se croisent sans avoir à ouvrir plusieurs applications ou à multiplier les changements d’onglets, et chacun peut adapter ses écrans à ses besoins métier (colonnes, vues, éditions).

« Vous avez la main sur ce que vous faites », insiste Aurore Salmon, qui souligne l’intérêt des personnalisations d’éditions et d’un paramétrage souple en accord avec les besoins de l’entreprise. Cette souplesse a facilité l’adhésion, d’autant qu’elle a été accompagnée par un dispositif de formation structuré : sept jours au total pour couvrir l’ensemble du périmètre fonctionnel, avec des sessions distinctes entre l’étude de prix et l’administratif. L’objectif était clair : rendre les utilisateurs autonomes rapidement, sécuriser les contrôles, et fiabiliser les gestes du quotidien.

« Sans Tiamp, notre gestion serait clairement plus chronophage. L’interconnexion entre les modules fait aujourd’hui toute la différence. »

Du chiffrage à la facturation

Deux ans après le déploiement, TIAMP s’est imposé comme l’outil central du pilotage chez Mainvielle, avec un usage étendu sur l’ensemble du périmètre fonctionnel. L’entreprise décrit un flux continu, « de bout en bout », depuis la détection des opportunités via Spigao jusqu’à la facturation chantier et le transfert vers l’outil comptable. Les gains se jouent sur des actions très concrètes du quotidien : transformer plus facilement un devis en facture, fiabiliser les rapprochements, accélérer la saisie des heures et retrouver immédiatement l’historique d’une affaire, pièces à l’appui grâce à la GED.

“Avec TIAMP, nous avons gagné 50 % de temps sur nos études de prix tout en fiabilisant nos données et en sécurisant l’ensemble de notre chaîne devis/sous-traitance/facturation grâce à l’interopérabilité des modules.” souligne Aurore Salmon.

Objectifs du projet

  • Regrouper l’information et relier les process
  • Réduire les ressaisies et les ruptures de chaîne
  • Gagner en maniabilité et en confort d’usage
  • Structurer les achats

Bénéfices perçus par MTP

  • Une chaîne unifiée de l’affaire à la facturation
  • Des fonctions de transformation et de rapprochement qui accélèrent le quotidien
  • Un historique centralisé et une GED
Vue aérienne d'un chantier de construction SOFRA IDF en zone urbaine avec grue à tour et bâtiment en rénovation.

Témoignage SOFRA IDF ERP BTP

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Cas client ERP BTP : SOFRA IDF Retour d’expérience chantier.

L’ERP BTP TIAMP a permis la digitalisation des processus et le recensement des informations

À l’origine spécialiste du carrelage, SOFRA IDF a étendu son expertise aux sols souples, parquets et travaux de peinture. « Notre sérieux et notre rigueur nous ont forgé une solide réputation : 90 % de nos chantiers sont menés pour le compte de promoteurs privés et de bailleurs sociaux, les 10 % restants étant réalisés en sous-traitance pour des majors comme Spie, Eiffage ou Vinci », souligne le dirigeant. Implantée en Île-de-France, l’entreprise intervient principalement dans l’habitat, sur des opérations allant de 50 à 800 logements.
Pour la gestion de ses nombreux projets, SOFRA IDF s’appuie sur la solution TIAMP de LSE, un ERP dédié aux métiers du BTP. Kanak Kadir, Directeur Général Adjoint chez SOFRA IDF revient sur l’utilisation de l’outil, pilier de la gestion de chantier.

Une organisation artisanale arrivée à ses limites

Avant 2021, SOFRA IDF pilotait ses devis dans Excel et gérait les bons de livraison à la main.
Une organisation « artisanale » qui tenait tant que l’entreprise demeurait de taille modeste ; mais la croissance accélérée a vite montré les limites du tableur : versioning fragile, absence de workflow, aucune vue d’ensemble et un risque permanent d’erreurs de copie.

« Nous étions encore amateurs sur Excel ; il fallait professionnaliser nos process avant que l’activité ne prenne une autre dimension. »
nous confie Mr Kanak.

Le choix d’un ERP devait avant tout répondre à trois attentes clés : centraliser l’information dans un référentiel unique, offrir une praticité maximale au quotidien et permettre une connexion en mobilité sans recourir à un VPN lourd à maintenir. L’idée n’était pas de suivre des KPI sophistiqués, mais de sentir un gain d’efficacité immédiat : trouver la bonne donnée en quelques secondes, créer une affaire ou un devis sans ressaisies et sécuriser l’accès aux dossiers chantier depuis n’importe quel appareil. La direction visait ainsi une montée en puissance sereine, posant les bases
pour de futurs modules tout en libérant les équipes des tâches répétitives.

LSE TIAMP, une prise en main rapide

C’est pourquoi, pour son ergonomie, SOFRA IDF a choisi TIAMP. Une fois TIAMP sélectionné, le projet est allé vite : deux semaines à peine entre la mise en production et la fin de la formation. Après un audit flash, les données essentielles ont été reprises puis vérifiées avant paramétrage. La formation conclu la phase de bascule.
Les utilisateurs ont adhéré sans réserve : la première journée de formation a suffi pour qu’ils créent leurs premières affaires et génèrent des devis en autonomie. L’ergonomie de la page d’accueil, configurable en liste, a joué son rôle de cockpit : chacun retrouve instantanément ses chantiers, ses commandes ou ses contrats de sous-traitance.
« La formation était limpide; l’outil a été très bien accueilli », résume l’adjoint dirigeant, qui constate déjà une meilleure coordination entre étude de prix, achats et conduite de travaux.

Une base solide pour la montée en puissance

« Avec TIAMP, 90 % de notre étude de prix est automatisée », résume t-il. Sans se poser en ambassadeur officiel, il voit dans TIAMP un levier de professionnalisation indispensable
pour soutenir la croissance : centralisation des données, simplicité d’usage et accès partout, plus de ressaisies.
Il encourage toutefois les sociétés intéressées à « bien cadrer leurs besoins et à prévoir des évolutions », convaincu que l’outil montrera tout son potentiel sur des volumes importants et avec des modules complémentaires.

Objectifs du projet

  • Gestion de plus gros volumes
  • Etudes simplifiées
  • Accès chantier à distance

Bénéfices perçus par SOFRA

  • Centraliser les données
  • Praticité
  • Connexion en mobilité