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	<title>facturation électronique Archives - Logiciel ERP BTP pour les PME et ETI</title>
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	<description>Logiciel ERP BTP modulaire, mobile et adaptable à vos besoins</description>
	<lastBuildDate>Fri, 23 Oct 2026 10:19:11 +0000</lastBuildDate>
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	<title>facturation électronique Archives - Logiciel ERP BTP pour les PME et ETI</title>
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		<title>Cotraitance BTP : mandataire et facturation électronique</title>
		<link>https://lse.fr/cotraitance-btp-mandataire-et-facturation-electronique/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Philippe]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 23 Oct 2026 10:19:11 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
		<category><![CDATA[Co-traitance]]></category>
		<category><![CDATA[facturation électronique]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Cotraitance dans le BTP : rôles du mandataire, facturation électronique et bonnes pratiques Dans le [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h1>Cotraitance dans le BTP : rôles du mandataire, facturation électronique et bonnes pratiques</h1>
<p>Dans le secteur du bâtiment et des travaux publics (BTP), la <strong>cotraitance</strong> permet à plusieurs entreprises de réunir leurs compétences pour répondre ensemble à un marché de travaux. Cette organisation soulève toutefois des questions essentielles : qui représente le groupement auprès du client ? Qui réalise les prestations ? Comment chaque cotraitant facture-t-il sa part du marché ? Et comment organiser les flux de facturation électronique ?</p>
<p>Avec la généralisation de la facturation électronique, les entreprises du BTP doivent anticiper ces questions pour sécuriser leurs échanges, maîtriser leurs encaissements et respecter leurs obligations réglementaires.</p>
<p><strong>À retenir :</strong> en cotraitance, chaque entreprise conserve son rôle dans l’exécution du marché et peut être responsable de sa propre facturation. Le mandataire coordonne le groupement selon les dispositions contractuelles. Dans le cadre du cas d’usage AFNOR n° 14, applicable à la cotraitance entre entreprises dans les échanges B2B, <em>il peut également viser les factures des autres cotraitants avant leur traitement par le client</em>, sous réserve de l’organisation retenue et des fonctionnalités de la plateforme utilisée.</p>
<h2>1. Qu’est-ce que la cotraitance dans le BTP ?</h2>
<p>La cotraitance, également appelée co-traitance, consiste pour plusieurs entreprises à se regrouper afin de répondre conjointement à un marché. Chaque entreprise, appelée cotraitant, prend en charge une partie des prestations prévues au contrat.</p>
<p>Cette organisation est fréquente dans les marchés de travaux qui nécessitent des compétences complémentaires : gros œuvre, électricité, plomberie, chauffage, menuiserie ou encore équipements techniques.</p>
<p>Par exemple, pour la construction d’un bâtiment tertiaire, une entreprise de gros œuvre peut s’associer à une entreprise spécialisée en électricité et à un installateur de systèmes de chauffage. Ensemble, elles disposent des compétences nécessaires pour répondre à un marché qu’elles n’auraient pas forcément pu prendre en charge individuellement.</p>
<p>Le groupement peut être constitué sous différentes formes, notamment en groupement conjoint ou en groupement solidaire. Les conséquences en matière de responsabilité dépendent de la forme du groupement et des engagements contractuels.</p>
<h3>Quelle différence entre cotraitance et sous-traitance ?</h3>
<p>La distinction est fondamentale.</p>
<p>En <strong>cotraitance</strong>, plusieurs entreprises sont membres d’un même groupement et sont directement engagées envers le maître d’ouvrage dans les conditions prévues au marché.</p>
<p>En <strong>sous-traitance</strong>, une entreprise titulaire confie à une autre entreprise l’exécution d’une partie de ses prestations. Le sous-traitant intervient dans le cadre de la relation contractuelle qui le lie à l’entreprise titulaire, sous réserve des règles applicables.</p>
<p>Cette différence a des conséquences sur les responsabilités, les circuits de validation, la facturation et les modalités de paiement.</p>
<h2>2. Quel est le rôle du mandataire dans un groupement d’entreprises BTP ?</h2>
<p>Le mandataire est l’entreprise désignée pour représenter le groupement auprès du client. Il constitue généralement l’interlocuteur principal du maître d’ouvrage et assure la coordination prévue par le marché et la convention de groupement.</p>
<p>Son rôle ne se limite pas à transmettre des documents : il contribue à organiser les échanges entre les membres et à assurer la cohérence du suivi du marché.</p>
<h3>Les principales missions du mandataire</h3>
<p>Le mandataire peut notamment être chargé de :</p>
<ul>
<li><strong>Représenter le groupement</strong> auprès du maître d’ouvrage et coordonner les échanges contractuels.</li>
<li><strong>Centraliser les informations</strong> relatives à l’avancement des prestations, aux situations de travaux et aux demandes du client.</li>
<li><strong>Coordonner les cotraitants</strong> afin de respecter les délais, les engagements et les modalités de fonctionnement définis dans le groupement.</li>
<li><strong>Organiser le suivi administratif et financier</strong> du marché, selon les responsabilités qui lui sont confiées.</li>
<li><strong>Participer au processus de facturation</strong>, notamment en visant les factures des cotraitants lorsque le circuit retenu le prévoit.</li>
</ul>
<p>Le mandataire peut également être lui-même chargé d’exécuter une partie des travaux. Il est alors à la fois cotraitant et représentant du groupement.</p>
<p>Attention : la mission de représentation du mandataire ne signifie pas automatiquement qu’il est seul responsable de toutes les prestations ni qu’il doit systématiquement émettre une facture unique pour l’ensemble du marché. Ces modalités dépendent notamment de la forme du groupement, du contrat et du circuit de facturation retenu.</p>
<h2>3. Quelles sont les responsabilités de chaque cotraitant ?</h2>
<p>Chaque cotraitant est responsable de la partie des prestations qui lui est confiée, dans les conditions prévues au marché et à la convention de groupement.</p>
<p>Ses missions comprennent généralement :</p>
<ul>
<li>Réaliser les travaux relevant de son périmètre.</li>
<li>Respecter les exigences techniques, les délais et les engagements contractuels.</li>
<li>Transmettre les informations nécessaires au suivi de l’avancement du chantier.</li>
<li>Établir les situations de travaux ou les factures correspondant à ses prestations, selon le circuit de facturation retenu.</li>
<li>Fournir les justificatifs nécessaires à la validation des prestations et au règlement.</li>
<li>Signaler les écarts, difficultés et éventuels travaux supplémentaires.</li>
</ul>
<p>Dans un groupement conjoint, chaque entreprise est en principe engagée sur les prestations dont elle a la charge. Dans un groupement solidaire, les membres peuvent être tenus de répondre des engagements du groupement dans les conditions prévues au marché.</p>
<p>Il est donc essentiel de formaliser dès le départ les responsabilités de chaque membre, les modalités de coordination, les règles de facturation et les conditions de règlement.</p>
<h2>4. Comment fonctionne la facturation électronique en cotraitance BTP ?</h2>
<p>La facturation électronique ajoute une dimension importante à l’organisation du groupement : les factures doivent circuler selon un circuit défini, avec les bonnes informations sur l’émetteur, le client et, le cas échéant, le tiers chargé du traitement ou du paiement.</p>
<p>Il faut distinguer deux situations : les marchés privés entre entreprises (B2B) et les marchés publics (B2G).</p>
<h3>4.1. Le calendrier de la facturation électronique</h3>
<p>En France, la réforme de la facturation électronique entre entreprises se déploie progressivement :</p>
<ul>
<li><strong>Depuis le 1er septembre 2026</strong>, toutes les entreprises concernées doivent être en mesure de recevoir des factures électroniques. Les grandes entreprises et les entreprises de taille intermédiaire doivent également les émettre sous ce format.</li>
<li><strong>À compter du 1er septembre 2027</strong>, les PME et les microentreprises devront à leur tour émettre leurs factures électroniques et respecter les obligations de transmission des données applicables à leur situation.</li>
</ul>
<p>Les entreprises doivent recourir à une plateforme agréée pour les échanges de factures électroniques entrant dans le périmètre de la réforme. Le choix de la plateforme et la préparation des logiciels de gestion sont donc des sujets à anticiper.</p>
<h3>4.2. Le cas d’usage AFNOR n° 14 : la cotraitance B2B</h3>
<p>Le cas d’usage AFNOR n° 14, décrit dans le document <a href="https://www.boutique.afnor.org/fr-fr/norme/xp-z12014/-cas-dusage-b2b-applicables-dans-le-cadre-la-reforme-facture-electronique-e/fa301171/601640" target="_blank" rel="noopener">XP Z12-014</a> relatif aux cas d’usage de la facturation électronique, concerne la cotraitance entre entreprises dans le cadre des échanges B2B.</p>
<p>Il illustre une organisation dans laquelle plusieurs cotraitants facturent leurs propres prestations au client final, tandis que le mandataire intervient pour viser les factures des autres membres du groupement.</p>
<p>Ce fonctionnement permet de conserver une facturation individualisée tout en organisant une coordination centralisée.</p>
<p><strong>Les acteurs du cas n° 14 sont les suivants :</strong></p>
<ul>
<li><strong>Le client ou acheteur final :</strong> il est le destinataire des factures et traite les demandes de paiement.</li>
<li><strong>Le mandataire :</strong> il représente le groupement et peut viser les factures des autres cotraitants avant leur traitement par le client.</li>
<li><strong>Les cotraitants :</strong> chacun émet sa propre facture pour les prestations réalisées.</li>
<li><strong>Les plateformes de dématérialisation :</strong> elles assurent les échanges électroniques de factures et les traitements prévus par la réglementation.</li>
</ul>
<p>Le mandataire ne se substitue donc pas nécessairement aux autres cotraitants en tant qu’émetteur de leurs factures. Son intervention porte notamment sur la coordination et le visa des factures, selon le dispositif mis en place.</p>
<h3>4.3. Le schéma des flux de facturation en cotraitance B2B</h3>
<p>Le circuit peut être résumé de la manière suivante :</p>
<p><strong>Étape 1 : réalisation des prestations</strong></p>
<p>Chaque cotraitant exécute sa partie du marché et rassemble les éléments permettant de justifier les sommes à facturer.</p>
<p><strong>Étape 2 : émission des factures</strong></p>
<p>Chaque cotraitant établit sa facture à destination du client final, conformément aux règles contractuelles et aux exigences de la facturation électronique.</p>
<p><strong>Étape 3 : visa par le mandataire</strong></p>
<p>Lorsque le circuit retenu prévoit cette intervention, les factures des cotraitants sont soumises au mandataire pour visa. Celui-ci peut vérifier la cohérence des informations et préparer leur traitement par le client.</p>
<p><strong>Étape 4 : traitement par le client</strong></p>
<p>Les factures suivent leur circuit de réception et de traitement. Le client procède aux contrôles nécessaires avant de les accepter, de les contester ou de les mettre en paiement.</p>
<p><strong>Étape 5 : règlement et suivi des encaissements</strong></p>
<p>Les paiements sont réalisés selon les modalités prévues dans le contrat et les informations portées sur les factures. Les statuts de traitement et les encaissements doivent ensuite être suivis par les entreprises concernées.</p>
<p>Le cas d’usage AFNOR n° 14 ne signifie pas que toutes les plateformes proposent automatiquement les mêmes fonctionnalités de visa. Les entreprises doivent vérifier les possibilités offertes par leurs plateformes et organiser leurs échanges en conséquence.</p>
<h3>4.4. Attention à ne pas confondre le cas AFNOR n° 14 avec Chorus Pro</h3>
<p>Dans les marchés publics, Chorus Pro prévoit des circuits spécifiques pour la facturation des cotraitants. Pour les marchés de travaux, les cadres de facturation A13 et A14 correspondent respectivement au projet de décompte mensuel et au projet de décompte final déposé par un cotraitant.</p>
<p>Le mandataire intervient alors dans le processus de validation prévu par Chorus Pro. Selon le montage du groupement et le circuit de facturation, les cotraitants peuvent être payés directement ou le mandataire peut présenter une demande de paiement globale.</p>
<p><strong>Le cas AFNOR n° 14 et le cadre A14 de Chorus Pro sont donc deux notions distinctes.</strong> Le premier concerne un cas d’usage de facturation électronique B2B ; le second est un cadre de facturation utilisé dans les marchés publics de travaux.</p>
<h3 data-path-to-node="14">4.5. Zoom sur le Workflow simplifié de Facturation Électronique (Cas AFNOR n°14)</h3>
<ol start="1" data-path-to-node="15">
<li>
<p data-path-to-node="15,0,0"><b data-path-to-node="15,0,0" data-index-in-node="0">Émission de F1 :</b> Le Cotraitant crée sa facture F1 vers le Client via sa PA Émettrice en identifiant le Mandataire comme Agent de Vendeur.</p>
</li>
<li>
<p data-path-to-node="15,1,0"><b data-path-to-node="15,1,0" data-index-in-node="0">Transmission des Flux :</b> Le Flux 1 (données) va au PPF (<strong>P</strong>lateforme <strong>P</strong>ublic de <strong>F</strong>acturation) et le Flux 2/3 (facture) va sur la PA de Réception du Client (Statut <i data-path-to-node="15,1,0" data-index-in-node="112">Déposée</i>).</p>
</li>
<li>
<p data-path-to-node="15,2,0"><b data-path-to-node="15,2,0" data-index-in-node="0">Pré validation (Visa) :</b> Le Mandataire se connecte à la PA de Réception de l&rsquo;Acheteur, vérifie les travaux et applique le statut <b data-path-to-node="15,2,0" data-index-in-node="117">« Visée » (code 214)</b> sur chacune des factures des co_traitants.</p>
</li>
<li>
<p data-path-to-node="15,3,0"><b data-path-to-node="15,3,0" data-index-in-node="0">Émission de F2 :</b> Le Mandataire crée sa propre facture F2 et y associe le <b data-path-to-node="15,3,0" data-index-in-node="73">Document Récapitulatif de Cotraitance</b>.</p>
</li>
<li>
<p data-path-to-node="15,4,0"><b data-path-to-node="15,4,0" data-index-in-node="0">Traitement &amp; Règlement :</b> L&rsquo;Acheteur valide le dossier groupé (F1 + F2 + Récapitulatif), met à jour les statuts de cycle de vie (<i data-path-to-node="15,4,0" data-index-in-node="128">Approuvée</i>) et règle individuellement chaque cotraitant et le mandataire (<i data-path-to-node="15,4,0" data-index-in-node="201">Paiement Transmis</i>).</p>
</li>
</ol>
<h2>5. Comment organiser efficacement les flux entre les membres du groupement et le client ?</h2>
<p>Une cotraitance bien organisée repose sur une circulation fiable des informations. Le suivi ne doit pas se limiter aux factures : il doit aussi couvrir les engagements contractuels, les prestations réalisées, les situations de travaux, les éventuelles modifications du marché et les encaissements.</p>
<p>Plusieurs bonnes pratiques permettent de limiter les erreurs et les retards.</p>
<h3>Définir les règles dès la constitution du groupement</h3>
<p>La convention de groupement et les documents contractuels doivent préciser les rôles de chaque entreprise, les missions du mandataire, les modalités de facturation et les conditions de règlement.</p>
<h3>Centraliser les informations du marché</h3>
<p>Le mandataire doit pouvoir accéder aux informations utiles pour coordonner les membres. Chaque cotraitant doit également disposer d’une vision claire de son périmètre, de ses engagements et de ses échéances.</p>
<h3>Harmoniser les données de facturation</h3>
<p>Les références du marché, les périodes de facturation, les montants, les justificatifs et les informations relatives aux parties doivent être cohérents. Des données mal renseignées peuvent entraîner des rejets, des demandes de correction ou des retards de paiement.</p>
<h3>Suivre les statuts et les encaissements</h3>
<p>Il est important de savoir si une facture a été transmise, visée, acceptée, contestée ou réglée. Un suivi partagé permet de réagir rapidement lorsqu’un document reste bloqué ou qu’un paiement tarde.</p>
<h3>Anticiper la réforme de la facturation électronique</h3>
<p>Les entreprises doivent vérifier que leurs outils et leurs plateformes sont adaptés aux circuits de facturation qu’elles utilisent. Cette préparation concerne aussi bien l’émission des factures que leur réception, leur suivi et la transmission des données requises.</p>
<h2>Conclusion : réussir sa cotraitance dans le BTP grâce à une organisation maîtrisée</h2>
<p>La cotraitance permet aux entreprises du BTP de réunir leurs compétences pour accéder à des marchés plus complexes. Sa réussite repose sur une répartition claire des responsabilités, une coordination efficace du mandataire et des cotraitants, ainsi qu’un suivi rigoureux des prestations et des flux financiers.</p>
<p>Avec la généralisation de la facturation électronique, ces enjeux prennent une nouvelle dimension. Le cas d’usage AFNOR n° 14 illustre notamment la nécessité de concilier facturation individuelle des cotraitants et coordination du traitement des factures par le mandataire.</p>
<p>Pour sécuriser cette organisation, les entreprises ont intérêt à formaliser leurs règles de fonctionnement, à anticiper leurs obligations et à s’appuyer sur des outils de gestion adaptés au BTP.</p>
<p data-path-to-node="20">Le cas d&rsquo;usage n°14 de la réforme de la facturation électronique pose les bases indispensables pour structurer les relations complexes en co-traitance B2B, en unifiant le suivi des factures de chacun des co-traitants et la facture du mandataire autour d&rsquo;un mandataire chef de file.</p>
<p data-path-to-node="21">Toutefois, il est important de souligner qu&rsquo;<b data-path-to-node="21" data-index-in-node="44">à l&rsquo;heure actuelle, si le cas est défini sur le plan normatif, aucune des plateformes (qu&rsquo;il s&rsquo;agisse du PPF ou des Plateformes Partenaires / PA) ne sait pour le moment le traiter concrètement.</b> Les éditeurs et les opérateurs de dématérialisation ont encore d&rsquo;importants développements techniques à mener pour rendre opérationnelle cette gestion multi acteurs de la co-traitance.</p>
<h6><span style="color: #ff6600;">Articles recommandés : </span></h6>
<p><a href="https://lse.fr/logiciel-gestion-sous-traitance-btp/" target="_blank" rel="noopener">Sous-traitance BTP : comment sécuriser vos chantiers et protéger vos marges</a></p>
<p><a href="https://lse.fr/facturation-electronique-2026-comprendre-la-reforme-et-ses-impacts/" target="_blank" rel="noopener">Facturation électronique : comprendre la réforme</a></p>
<h2>FAQ – Cotraitance dans le BTP</h2>
<h3>Quelle est la différence entre cotraitance et sous-traitance dans le BTP ?</h3>
<p>La cotraitance réunit plusieurs entreprises qui s’engagent ensemble sur un marché, chacune pour une partie des prestations. En sous-traitance, une entreprise titulaire confie l’exécution d’une partie de ses travaux à une autre entreprise. Les relations contractuelles et les règles de facturation diffèrent selon le montage.</p>
<h3>Quel est le rôle du mandataire dans un groupement d’entreprises ?</h3>
<p>Le mandataire représente le groupement auprès du client et coordonne les échanges selon les missions qui lui sont confiées. Il peut notamment centraliser les informations, suivre les demandes de paiement et viser les factures des cotraitants lorsque le circuit retenu le prévoit.</p>
<h3>Chaque cotraitant doit-il émettre sa propre facture ?</h3>
<p>Pas systématiquement. En fonction de la forme du groupement, du marché et du circuit de facturation retenu, chaque cotraitant peut facturer directement sa part ou le mandataire peut présenter une demande de paiement globale. Les modalités doivent être définies contractuellement.</p>
<h3>Qu’est-ce que le cas AFNOR n° 14 en facturation électronique ?</h3>
<p>Le cas d’usage AFNOR n° 14 décrit une situation de cotraitance B2B dans laquelle les cotraitants émettent leurs factures à destination du client final et le mandataire peut viser celles des autres membres avant leur traitement. Il faut vérifier que la plateforme utilisée permet le fonctionnement prévu.</p>
<h3>Le cas AFNOR n° 14 est-il identique au cadre A14 de Chorus Pro ?</h3>
<p>Non. Le cas AFNOR n° 14 concerne la cotraitance B2B dans le cadre de la réforme de la facturation électronique. Le cadre A14 de Chorus Pro correspond au projet de décompte final déposé par un cotraitant dans le cadre d’un marché public de travaux.</p>
<h3>La facturation électronique est-elle obligatoire pour les cotraitants du BTP ?</h3>
<p>Les obligations dépendent notamment du type d’opération, du statut des entreprises et de la nature du client. Pour les échanges B2B concernés par la réforme, la réception des factures électroniques est obligatoire depuis le 1er septembre 2026. L’obligation d’émission s’applique aux grandes entreprises et aux ETI depuis cette date, puis aux PME et microentreprises à compter du 1er septembre 2027.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>La Facturation Électronique : Tout savoir sur la réforme 2026</title>
		<link>https://lse.fr/la-facturation-electronique-tout-savoir-sur-la-reforme-2026/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[admin@lse]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 20 May 2025 07:53:26 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
		<category><![CDATA[facturation électronique]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La facturation électronique est bien plus qu’une obligation légale : c’est une opportunité stratégique. En [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><a href="https://lse.fr/nos-solutions/nos-solutions-lse-facturation-electronique/" target="_blank" rel="noopener">La facturation électronique</a> est bien plus qu’une obligation légale : c’est une opportunité stratégique. En modernisant les processus internes, elle offre des gains de productivité et de fiabilité. Elle renforce la transparence des échanges, facilite la relation client-fournisseur et ouvre la voie à une meilleure maîtrise de la gestion financière.<br />
Avec LSE à vos côtés, vous avez l’assurance d’un accompagnement professionnel, humain et durable. Anticipons ensemble la réforme, pour transformer cette contrainte en avantage compétitif.</p>
<p>La réforme de la facturation électronique représente une transformation majeure du paysage fiscal et administratif des entreprises françaises. À compter de septembre 2026, l’ensemble des entreprises assujetties à la TVA devront émettre et recevoir leurs factures de manière totalement dématérialisée. L’objectif de cette réforme est ambitieux : moderniser les échanges, simplifier les obligations fiscales et renforcer la lutte contre la fraude. Dans cet article, nous vous proposons une analyse complète et accessible de cette transition, ses enjeux, son fonctionnement, et surtout, les étapes à suivre pour bien s’y préparer.</p>
<h3>Qu’est-ce que la facturation électronique ?</h3>
<p><strong>C’est une révolution</strong>. Fini la facture papier, la facture PDF, la facture dématérialisée par océrisation pour tous les échanges BtoB nationaux, et bientôt intra-communautaires.<br />
La facturation électronique repose sur l’échange automatisé de factures au format structuré, lisible par l’administration et les PDP. Cela permet de garantir l’intégrité des données, l’authenticité de l’émetteur et la conformité aux normes fiscales en vigueur.<br />
Elle répond à un triple objectif : sécuriser les échanges, automatiser les traitements comptables et faciliter la transmission des données à l’administration fiscale (chaque facture est transmise à l’administration française).</p>
<p>La réforme ne s’arrête pas à l’e-invoicing, elle s’étend également à l’archivage électronique des factures et à la mise en place de plateformes de dématérialisation publiques (PDP) qui assureront un rôle central dans l’acheminement et la réception des factures. Ces plateformes permettent un suivi en temps réel des factures, garantissant ainsi une traçabilité complète et une réduction des risques d’erreurs ou de fraudes. De plus, l’intégration de la facturation électronique dans un système plus large d’échange de données fiscales ouvre la voie à une meilleure automatisation de la collecte et du traitement des informations fiscales, ce qui simplifie considérablement les processus pour les entreprises et pour l’administration fiscale. Ce passage à une facturation entièrement numérique est aussi un levier pour les entreprises, notamment en termes de gain de temps, de réduction des coûts liés à la gestion documentaire et d’amélioration de la productivité globale</p>
<h3>Les objectifs de la réforme</h3>
<p>La mise en œuvre de la facturation électronique s’inscrit dans une volonté forte de modernisation de l’administration. Elle vise tout d’abord à renforcer la compétitivité des entreprises, en réduisant le temps consacré à la gestion administrative et en fluidifiant les processus de facturation. Ensuite, elle a pour ambition de simplifier les déclarations de TVA grâce à un pré-remplissage automatisé, évitant ainsi erreurs et oublis. Mais surtout, cette réforme constitue un levier puissant dans la lutte contre la fraude à la TVA, en assurant une traçabilité complète des transactions entre professionnels. Enfin, elle permettra à l’État de disposer de données économiques plus fines et en temps réel, afin de mieux piloter ses politiques publiques</p>
<h4>Un déploiement progressif jusqu’en 2027</h4>
<p>La réforme ne sera pas mise en œuvre en une seule étape. Pour permettre une transition progressive, le gouvernement a établi un calendrier selon la taille des entreprises :<br />
– À partir du 1er septembre 2026 : toutes les entreprises devront être en mesure de recevoir des factures électroniques. Les grandes entreprises et les ETI auront également l’obligation d’en émettre.<br />
– À partir du 1er septembre 2027 : cette obligation s’étendra aux PME et aux micro-entreprises.</p>
<p>Ce calendrier laisse aux entreprises le temps de s’adapter, à condition d’anticiper dès maintenant les transformations nécessaires</p>
<h3>Quelles entreprises sont concernées ?</h3>
<p>Toutes les entreprises établies en France et assujetties à la TVA sont concernées, quel que soit leur statut juridique ou leur secteur d’activité. Cela comprend donc aussi bien les auto-entrepreneurs que les PME, ETI ou grandes entreprises. Seules les structures non assujetties à la TVA (certaines associations, exonérations spécifiques…) ne sont pas soumises à l’obligation. Il s’agit donc d’un changement qui touche la quasi-totalité du tissu économique français.</p>
<h3>Comment fonctionne la facturation électronique ?</h3>
<p>Le nouveau système de facturation repose sur un schéma en trois étapes : émission, transmission et réception. Les factures devront être émises via une Plateforme de Dématérialisation Partenaire (PDP) ou le Portail Public de Facturation (PPF), qui joueront un rôle d’intermédiaires techniques. Ces plateformes auront la charge de vérifier la conformité des documents, de les transmettre au destinataire et d’en extraire les données pertinentes à destination de l’administration fiscale.<br />
L’ensemble des flux, y compris les transactions entre entreprises françaises (B2B domestique), devront passer par ce circuit. Le système prévoit également un e-reporting, c’est-à-dire la transmission obligatoire de données pour les opérations non concernées par l’e-invoicing (notamment à l’international ou B2C).</p>
<h3>Quels sont les avantages pour les entreprises ?</h3>
<p>Au-delà de l’aspect réglementaire, la <a href="https://lse.fr/nos-solutions/nos-solutions-lse-facturation-electronique/" target="_blank" rel="noopener">facturation électronique</a> présente de nombreux avantages concrets pour les entreprises. Elle permet notamment de réduire les coûts liés au traitement manuel des factures (impression, envoi, archivage), d’accélérer les délais de paiement, et d’automatiser les processus comptables. Les entreprises bénéficient également d’une meilleure traçabilité des échanges et d’une réduction du risque d’erreurs. Enfin, avec l’intégration dans les logiciels de gestion (ERP, comptabilité), la fiabilité des données s’en trouve renforcée, ce qui facilite les contrôles et la conformité fiscale.</p>
<h3>Comment se préparer efficacement ?</h3>
<p>La première étape consiste à réaliser un diagnostic de vos processus actuels de facturation : quels outils utilisez-vous ? Quels sont vos flux de facturation sortants et entrants ? Ensuite, il est nécessaire de s’assurer que votre <a href="https://lse.fr/" target="_blank" rel="noopener">solution ERP</a> ou comptable sera compatible avec le format attendu et les plateformes reconnues par l’administration. Il faudra également former les équipes, adapter les procédures internes et prévoir des tests de fonctionnement.<br />
Plus la préparation est anticipée, plus la transition sera fluide. C’est pourquoi il est recommandé de se rapprocher dès maintenant de prestataires spécialisés pour vous accompagner dans l’audit, la mise en conformité et le déploiement technique.</p>
<h3>Le rôle de LSE dans votre transition numérique</h3>
<p><a href="https://lse.fr/notre-societe/lexpertise-metier-au-coeur-de-nos-logiciels-erp-btp/" target="_blank" rel="noopener">LSE</a> s’engage à accompagner les entreprises dans cette transition réglementaire. Notre expertise en intégration de solutions métiers, notre connaissance des obligations légales et notre proximité avec les réalités terrain nous permettent de proposer une approche personnalisée.<br />
Nous assurons une veille réglementaire constante, développons une solution conforme et fiable de facturation électronique, et proposons un accompagnement sur mesure à chaque étape : audit, formation, paramétrage, assistance.<br />
Parce que chaque entreprise est unique, notre priorité est de construire avec vous une solution adaptée, évolutive et centrée sur vos enjeux métier.</p>
<p><a href="https://lse.fr/facturation-electronique-2026-comprendre-la-reforme-et-ses-impacts/" target="_blank" rel="noopener">A lire également sur la facturation électronique.</a></p>
<h1>FAQ</h1>
<h3 class="wp-block-heading"><mark class="has-inline-color">1. Qu’est-ce que le modèle d’hébergement SaaS ?</mark></h3>
<p>Le modèle d’hébergement <strong>SaaS</strong> (<strong>Software as a Service</strong>) permet aux utilisateurs d’<strong>accéder à des logiciels via Internet</strong>, sans avoir à les installer localement.</p>
<h3 class="wp-block-heading"><mark class="has-inline-color">2. Comment les solutions SaaS améliorent-elles la gestion dans le BTP ?</mark></h3>
<p>Les solutions SaaS simplifient la gestion en offrant des outils accessibles en ligne, permettant une <strong>collaboration en temps réel</strong> et une <strong>évolutivité adaptée à la croissance</strong> de l’entreprise.</p>
<h3 class="wp-block-heading"><mark class="has-inline-color">3. Les solutions SaaS conviennent-elles aux PME et ETI du BTP ?</mark></h3>
<p>Oui, les solutions SaaS sont particulièrement <strong>avantageuses pour les PME et ETI du BTP</strong>, car elles offrent<strong> des coûts initiaux réduits</strong> et <strong>une flexibilité adaptée à leurs besoins</strong>. Les entreprises n’ont pas à investir dans du matériel ou des infrastructures onéreuses pour faire fonctionner leur ERP. Les coûts d’entretien sont également omis grâce à ce type d’hébergement.</p>
<h3 class="wp-block-heading"><mark class="has-inline-color">4. Comment les données sont-elles sécurisées dans un modèle SaaS ?</mark></h3>
<p>Les fournisseurs SaaS mettent en place <strong>des mesures de sécurité avancées</strong>, telles que le <strong>stockage dans des centres de données</strong> sécurisés et des <strong>mises à jour régulières</strong> pour prévenir les failles.</p>
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		<item>
		<title>Comment LSE révolutionne vos chantiers avec Tiamp et la facturation électronique</title>
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		<dc:creator><![CDATA[admin@lse]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 15 Apr 2025 07:48:46 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
		<category><![CDATA[facturation électronique]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le BTP entre dans une nouvelle ère. Complexité des projets, pression sur les marges, exigences [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<h1><strong>Le BTP entre dans une nouvelle ère.</strong></h1>
<p>Complexité des projets, pression sur les marges, exigences réglementaires : pour rester compétitives, les entreprises doivent repenser leur organisation et digitaliser leurs opérations.</p>
<p>Chez <strong>LSE</strong>, nous accompagnons cette transformation depuis plus de 40 ans.<br />
Avec notre logiciel gestion de chantier BTP <a href="https://lse.fr/nos-solutions/nos-solutions-lse-tiamp/" target="_blank" rel="noopener"><strong>Tiamp</strong></a>, conçu spécifiquement pour le BTP, nous aidons les entreprises à optimiser leurs chantiers tout en anticipant les grandes évolutions réglementaires, comme <strong>l’obligation de facturation électronique via une Plateforme de Dématérialisation Partenaire (PDP)</strong> à partir de 2026.</p>
<h3>Pourquoi digitaliser ses chantiers avec Tiamp ?</h3>
<p>La transformation numérique n’est pas un effet de mode : c’est une nécessité pour sécuriser vos projets, maîtriser vos coûts et renforcer votre compétitivité.<br />
<strong>Tiamp</strong> propose une solution complète pour accompagner cette mutation sur le terrain.</p>
<h4 class="wp-block-heading has-text-color"><strong>Centraliser toutes les données de chantier</strong></h4>
<p>Fini les documents éparpillés et les saisies manuelles !</p>
<p>Avec Tiamp, toutes les informations clés — <a href="https://lse.fr/nos-solutions/nos-solutions-lse-tiamp/logiciel-etude-de-prix/" target="_blank" rel="noopener">devis</a>, achats, ressources, <a href="https://lse.fr/nos-solutions/nos-solutions-lse-tiamp/logiciel-planning/" target="_blank" rel="noopener">plannings</a>, factures — sont centralisées dans un environnement unique et sécurisé.</p>
<p>Résultat :</p>
<ol>
<li>Meilleure visibilité</li>
<li>Coordination renforcée entre les équipes terrain et siège</li>
<li>Décisions plus rapides et plus fiables</li>
</ol>
<h4 class="wp-block-heading has-text-color"><strong>Maîtriser vos budgets et votre rentabilité</strong></h4>
<p>Grâce au pilotage financier en temps réel, Tiamp vous permet de suivre l’évolution de vos coûts, d’anticiper les dérives et de garantir la rentabilité de chacun de vos projets.</p>
<p>Vous passez d’une gestion corrective à une gestion prédictive.</p>
<h4 class="wp-block-heading has-text-color"><strong>Fluidifier la communication entre le terrain et le siège</strong></h4>
<p><a href="https://lse.fr/nos-solutions/nos-solutions-lse-tiamp/logiciel-tiamp-mobilite/" target="_blank" rel="noopener">L’accès mobile</a> à Tiamp permet aux conducteurs de travaux, chefs de chantier et direction de projet de collaborer en temps réel.<br />
Les données saisies sur le terrain alimentent directement le système, sans ressaisies ni risques d’erreurs. Cela vous facilite la transmission de vos données chantiers.</p>
<h3>Intégrer les PDP dans Tiamp : réussir la transition vers la facturation électronique</h3>
<p>À partir de 2026, la généralisation de la <a href="https://lse.fr/nos-solutions/nos-solutions-lse-facturation-electronique/" target="_blank" rel="noopener">facturation électronique</a> devient une obligation pour toutes les entreprises.<br />
Chaque acteur du BTP devra émettre, transmettre et recevoir ses factures via une <strong>Plateforme de Dématérialisation Partenaire (PDP)</strong> agréée.</p>
<p>Avec <strong>Tiamp</strong>, LSE a déjà intégré cette <a href="https://lse.fr/facturation-electronique-2026-comprendre-la-reforme-et-ses-impacts/" target="_blank" rel="noopener">nouvelle exigence réglementaire</a> dans votre quotidien.</p>
<h3 class="wp-block-heading has-text-color"><strong>Qu’est-ce qu’une PDP (Plateforme de Dématérialisation Partenaire) ?</strong></h3>
<p>Une PDP est une plateforme certifiée par l’État, chargée de :</p>
<ul>
<li>Vérifier et transmettre les factures électroniques au Portail Public de Facturation (Chorus Pro évolué). Elle sert de plateforme intermédiaire entre l’Etat et les entreprises.</li>
<li>Assurer la conformité légale</li>
<li>Sécuriser les échanges entre entreprises et administration fiscale</li>
</ul>
<p><strong>Comment Tiamp simplifie la gestion de la facturation électronique ?</strong></p>
<p>Avec Tiamp, vous :</p>
<ul>
<li><strong>Émettez vos factures clients</strong> directement en format électronique conforme</li>
<li><strong>Recevez et intégrez automatiquement</strong> les <a href="https://lse.fr/nos-solutions/nos-solutions-lse-tiamp/logiciel-achats-et-stocks/" target="_blank" rel="noopener">factures fournisseurs</a> dans votre système</li>
<li><strong>Garantissez votre conformité légale</strong> sans effort supplémentaire</li>
<li><strong>Optimisez vos flux de trésorerie</strong> grâce à un meilleur suivi des factures émises et reçues</li>
</ul>
<p>Plus besoin de passer par des processus complexes : Tiamp fait le lien entre votre gestion de projet et vos obligations fiscales.</p>
<p>&nbsp;</p>
<h3>Les bénéfices concrets de Tiamp pour vos projets BTP</h3>
<h4>Productivité accrue</h4>
<p>Moins de tâches manuelles, plus de fluidité dans l’exécution quotidienne des chantiers.</p>
<h4 class="wp-block-heading has-text-color"><strong>Rentabilité optimisée</strong></h4>
<p>Chaque euro est mieux suivi, chaque décision est prise avec des données fiables et actualisées.</p>
<h4 class="wp-block-heading has-text-color"><strong>Conformité simplifiée</strong></h4>
<p>Grâce à l’intégration PDP, vous êtes en règle, sans effort supplémentaire.</p>
<h4 class="wp-block-heading has-text-color"><strong>Meilleure visibilité stratégique</strong></h4>
<p>Grâce à des tableaux de bord dynamiques, vous pilotez l’ensemble de votre activité BTP sur une base solide et partagée.</p>
<p><strong>Pourquoi choisir LSE pour votre transformation digitale ?</strong></p>
<p>Avec notre logiciel gestion de chantier BTP <strong>Tiamp</strong>, vous choisissez :</p>
<ul>
<li><strong>Une solution 100 % dédiée BTP</strong>, pensée par des experts du secteur</li>
<li><strong>Un accompagnement personnalisé</strong> : diagnostic, déploiement, formation, support personnalisé</li>
<li><strong>Une solution évolutive</strong> : prête pour la facturation électronique 2024 et toutes les évolutions futures</li>
<li><strong>La garantie d’un partenaire solide</strong>, reconnu depuis plus de 35 ans sur le marché du BTP</li>
</ul>
<h4>Tiamp, l’allié de votre croissance dans le BTP</h4>
<p>Le nouveau système de facturation repose sur un schéma en trois étapes : émission, transmission et réception. Les factures devront être émises via une Plateforme de Dématérialisation Partenaire (PDP) ou le Portail Public de Facturation (PPF), qui joueront un rôle d’intermédiaires techniques. Ces plateformes auront la charge de vérifier la conformité des documents, de les transmettre au destinataire et d’en extraire les données pertinentes à destination de l’administration fiscale.<br />
L’ensemble des flux, y compris les transactions entre entreprises françaises (B2B domestique), devront passer par ce circuit. Le système prévoit également un e-reporting, c’est-à-dire la transmission obligatoire de données pour les opérations non concernées par l’e-invoicing (notamment à l’international ou B2C).</p>
<h3>Quels sont les avantages pour les entreprises ?</h3>
<p>Au-delà de l’aspect réglementaire, la facturation électronique présente de nombreux avantages concrets pour les entreprises. Elle permet notamment de réduire les coûts liés au traitement manuel des factures (impression, envoi, archivage), d’accélérer les délais de paiement, et d’automatiser les processus comptables. Les entreprises bénéficient également d’une meilleure traçabilité des échanges et d’une réduction du risque d’erreurs. Enfin, avec l’intégration dans les logiciels de gestion (ERP, comptabilité), la fiabilité des données s’en trouve renforcée, ce qui facilite les contrôles et la conformité fiscale.</p>
<h3>Comment se préparer efficacement ?</h3>
<p>La première étape consiste à réaliser un diagnostic de vos processus actuels de facturation : quels outils utilisez-vous ? Quels sont vos flux de facturation sortants et entrants ? Ensuite, il est nécessaire de s’assurer que votre solution ERP ou comptable sera compatible avec le format attendu et les plateformes reconnues par l’administration. Il faudra également former les équipes, adapter les procédures internes et prévoir des tests de fonctionnement.<br />
Plus la préparation est anticipée, plus la transition sera fluide. C’est pourquoi il est recommandé de se rapprocher dès maintenant de prestataires spécialisés pour vous accompagner dans l’audit, la mise en conformité et le déploiement technique.</p>
<h3>Le rôle de LSE dans votre transition numérique</h3>
<p><a href="https://lse.fr/notre-societe/lexpertise-metier-au-coeur-de-nos-logiciels-erp-btp/" target="_blank" rel="noopener">LSE</a> s’engage à accompagner les entreprises dans cette transition réglementaire. Notre expertise en intégration de solutions métiers, notre connaissance des obligations légales et notre proximité avec les réalités terrain nous permettent de proposer une approche personnalisée.<br />
Nous assurons une veille réglementaire constante, développons une solution conforme et fiable de facturation électronique, et proposons un accompagnement sur mesure à chaque étape : audit, formation, paramétrage, assistance.<br />
Parce que chaque entreprise est unique, notre priorité est de construire avec vous une solution adaptée, évolutive et centrée sur vos enjeux métier.</p>
<p>&nbsp;</p>
<hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity is-style-default" />
<h2>FAQ</h2>
<h3 class="wp-block-heading"><mark class="has-inline-color">1. Qu’est-ce que le modèle d’hébergement SaaS ?</mark></h3>
<p>Le modèle d’hébergement <strong>SaaS</strong> (<strong>Software as a Service</strong>) permet aux utilisateurs d’<strong>accéder à des logiciels via Internet</strong>, sans avoir à les installer localement.</p>
<h3 class="wp-block-heading"><mark class="has-inline-color">2. Comment les solutions SaaS améliorent-elles la gestion dans le BTP ?</mark></h3>
<p>Les solutions SaaS simplifient la gestion en offrant des outils accessibles en ligne, permettant une <strong>collaboration en temps réel</strong> et une <strong>évolutivité adaptée à la croissance</strong> de l’entreprise.</p>
<h3 class="wp-block-heading"><mark class="has-inline-color">3. Les solutions SaaS conviennent-elles aux PME et ETI du BTP ?</mark></h3>
<p>Oui, les solutions SaaS sont particulièrement <strong>avantageuses pour les PME et ETI du BTP</strong>, car elles offrent<strong> des coûts initiaux réduits</strong> et <strong>une flexibilité adaptée à leurs besoins</strong>. Les entreprises n’ont pas à investir dans du matériel ou des infrastructures onéreuses pour faire fonctionner leur ERP. Les coûts d’entretien sont également omis grâce à ce type d’hébergement.</p>
<h3 class="wp-block-heading"><mark class="has-inline-color">4. Comment les données sont-elles sécurisées dans un modèle SaaS ?</mark></h3>
<p>Les fournisseurs SaaS mettent en place <strong>des mesures de sécurité avancées</strong>, telles que le <strong>stockage dans des centres de données</strong> sécurisés et des <strong>mises à jour régulières</strong> pour prévenir les failles.</p>
<h3 class="wp-block-heading"><mark class="has-inline-color">5. Où puis-je en savoir plus sur l’application du modèle SaaS dans le BTP ?</mark></h3>
<p>The post <a href="https://lse.fr/comment-lse-revolutionne-vos-chantiers-avec-tiamp/">Comment LSE révolutionne vos chantiers avec Tiamp et la facturation électronique</a> appeared first on <a href="https://lse.fr">Logiciel ERP BTP pour les PME et ETI</a>.</p>
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